Quelques semaines seulement après « Nothing Lasts », Laura Smet retrouve The Penelopes pour une nouvelle collaboration musicale particulièrement symbolique. Ensemble, ils dévoilent depuis le 30 septembre 2026 leur propre version de « Nightclubbing », le classique associé à Iggy Pop et David Bowie. Loin de chercher la simple reproduction, le duo franco-londonien et la comédienne proposent une relecture nocturne et cinématographique, portée par le contraste entre la voix grave et rauque d’Axel Basquiat et l’interprétation de Laura Smet. Enregistré à Londres et masterisé aux mythiques Abbey Road Studios par Miles Showell, le morceau prolonge un projet artistique dans lequel musique, image et narration semblent désormais indissociables.
Laura Smet et The Penelopes s’attaquent au mythique « Nightclubbing »
Après « Nothing Lasts », leur histoire commune se poursuit. The Penelopes et Laura Smet ont choisi cette fois de revisiter « Nightclubbing », titre emblématique lié à Iggy Pop et David Bowie. Une matière musicale particulièrement forte que les artistes ne cherchent pas simplement à reproduire, mais à faire entrer dans leur propre univers.
Disponible depuis le 30 septembre, cette nouvelle version s’inscrit dans l’esthétique développée par The Penelopes, entre pop, cinéma et narration. Le duo franco-londonien intervient ici comme producteur, compositeur et directeur artistique, transformant cette reprise en un véritable nouvel épisode de son travail avec Laura Smet.
L’atmosphère se veut résolument nocturne. La voix grave et rauque d’Axel Basquiat dialogue avec celle de Laura Smet, décrite comme sensuelle et magnétique. Cette opposition des timbres contribue à installer une tension qui accompagne l’ensemble du morceau et participe à son caractère cinématographique.
Plutôt que de traiter « Nightclubbing » comme un exercice de reprise traditionnel, The Penelopes semblent donc l’aborder comme une scène à part entière. La chanson devient un espace narratif dans lequel les voix, la production et les ambiances participent à une même construction.
Après « Nothing Lasts », une collaboration qui dépasse le simple featuring

Ce nouveau morceau n’arrive pas isolément. Quelques semaines auparavant, The Penelopes et Laura Smet avaient déjà dévoilé « Nothing Lasts ». « Nightclubbing » constitue désormais le chapitre suivant de cette collaboration et permet d’en comprendre davantage la logique.
Pour The Penelopes, il ne s’agit précisément pas d’enchaîner de simples apparitions d’artistes invités. Le duo envisage ses collaborations comme des rencontres intégrées à une direction artistique globale. Chaque morceau doit pouvoir exister individuellement tout en trouvant sa place dans un ensemble plus vaste.
Cette conception explique la place importante accordée à l’univers visuel et narratif. Chez The Penelopes, une chanson peut être pensée comme une scène, avec sa propre atmosphère, ses personnages et sa tension dramatique. La musique entretient ainsi un dialogue permanent avec le cinéma.
La présence de Laura Smet prend tout son sens dans cette démarche. Connue pour son parcours de comédienne, elle évolue ici dans un projet où l’interprétation dépasse nécessairement la seule performance vocale. Sa voix devient un élément de mise en scène, confrontée à celle d’Axel Basquiat afin de créer un échange plutôt qu’une simple juxtaposition.
Cette deuxième collaboration confirme donc qu’une continuité est en train de s’installer. « Nothing Lasts » en constituait le premier chapitre présenté au public ; « Nightclubbing » vient désormais prolonger cette association avec une œuvre préexistante entièrement réinterprétée.
Londres et Abbey Road au cœur de cette nouvelle version

La fabrication du morceau contribue également à son identité. « Nightclubbing » a été enregistré à Londres, ville directement associée à l’univers créatif développé par le duo franco-londonien.
Une autre adresse prestigieuse apparaît dans les crédits : Abbey Road Studios. Le morceau y a été masterisé par Miles Showell, ingénieur ayant notamment travaillé avec Lana Del Rey et Lola Young. Une étape finale qui inscrit cette nouvelle version dans une production particulièrement soignée.
Le choix d’un morceau aussi identifié que « Nightclubbing » représentait forcément un défi artistique. Une reprise doit conserver suffisamment de l’identité de l’œuvre originale pour rester reconnaissable tout en justifiant sa propre existence. The Penelopes et Laura Smet ont choisi de répondre à cette problématique en déplaçant l’accent vers leur propre esthétique.
La dimension nocturne reste naturellement centrale, mais elle est ici associée à une approche intime, organique et cinématographique. La production ne cherche donc pas uniquement à accompagner les voix : elle participe à la dramaturgie du titre.
C’est précisément dans le dialogue entre Axel Basquiat et Laura Smet que cette intention se manifeste le plus directement. Deux voix et deux présences différentes se répondent, créant une tension qui correspond à la manière dont The Penelopes conçoivent leur musique : comme une expérience susceptible de produire des images autant que des sons.
« Nightclubbing », un nouveau chapitre qui confirme l’univers de The Penelopes

Avec cette sortie, The Penelopes poursuivent donc un projet dont les contours se précisent progressivement. Après « Nothing Lasts », « Nightclubbing » confirme la volonté de développer une collaboration suivie avec Laura Smet plutôt qu’une rencontre ponctuelle.
Les informations communiquées ne dévoilent pas encore quelle sera précisément la prochaine étape de cette aventure commune. Rien ne permet donc d’annoncer, à ce stade, la forme que pourrait prendre la suite. En revanche, la présentation de « Nothing Lasts » puis de « Nightclubbing » comme différents chapitres laisse clairement apparaître une continuité artistique.
Cette stratégie permet également au duo de consolider un positionnement singulier. Pop et cinéma ne sont pas présentés comme deux disciplines indépendantes, mais comme les composantes d’un même langage. Le morceau devient une scène, la production crée un décor et les interprètes participent à une narration.
Avec Laura Smet, cette approche trouve une partenaire particulièrement cohérente avec cette volonté de rapprocher musique et imaginaire cinématographique. Sur « Nightclubbing », son interprétation dialogue avec celle d’Axel Basquiat et contribue directement à la nouvelle identité donnée au classique.
La sortie du 30 septembre représente ainsi davantage qu’une nouvelle reprise dans la discographie de The Penelopes. Elle prolonge une collaboration, confirme une méthode de travail et installe un peu plus cet univers où les chansons sont pensées comme des séquences de cinéma. Après « Nothing Lasts », « Nightclubbing » ouvre donc un nouveau chapitre. Reste désormais à découvrir jusqu’où The Penelopes et Laura Smet choisiront de prolonger cette histoire commune.
Ce qu’il faut retenir
- The Penelopes et Laura Smet ont dévoilé « Nightclubbing » le 30 septembre 2026.
- Il s’agit d’une relecture du classique associé à Iggy Pop et David Bowie.
- Cette sortie intervient quelques semaines après leur précédente collaboration, « Nothing Lasts ».
- The Penelopes proposent une version nocturne, élégante et cinématographique du morceau.
- La voix grave et rauque d’Axel Basquiat dialogue avec l’interprétation de Laura Smet.
- « Nightclubbing » a été enregistré à Londres.
- Le titre a été masterisé à Abbey Road Studios par Miles Showell.
- Miles Showell a notamment travaillé avec Lana Del Rey et Lola Young.
- The Penelopes envisagent leurs collaborations comme des rencontres artistiques intégrées à une vision globale plutôt que comme de simples featurings.
- « Nightclubbing » constitue un nouveau chapitre du projet développé par The Penelopes avec Laura Smet.






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