Les sœurs Boulay sont de retour en musique et profitent de la nouvelle offrande pour annoncer un nouvel album, leur quatrième, qui verra le jour à l’automne chez les ami.e.s de Simone Records. Enregistré en vase clos au studio Dandurand en compagnie de l’incomparable Connor Seidel, le duo a choisi de s’entourer de beau et de bienveillant pour ce nouveau chapitre. Quelques personnes (Robbie Kuster aux percussions, Charles-Émile Beaudin à la  prise de son et Ghyslain Luc Lavigne au mixage) se sont ajoutées à la bulle créative pour ce titre et voilà, la magie a su opérer.

Tout en acceptant les dualités d’ombres et de lumières, Mélanie et Stéphanie sont plus assumées, émancipées et radieuses que jamais. Pour la suite, les filles nous invitent dans la plus belle partie de leur jardin. Libre à vous d’y pousser la porte.

« Les lumières dans le ciel, c’est notre chanson la plus dansante à vie, d’un côté, mais aussi notre chanson la plus sombrement existentielle de l’autre. Elle est née d’un choc entre les extrêmes : entre la perte de souffle de toute l’humanité face à la pandémie, le ressourcement inattendu qu’elle a étrangement offert à plusieurs – tandis qu’un gouffre s’ouvrait devant d’autres – , entre cet ancrage qu’elle nous a forcé.es à avoir et ce besoin de continuer à questionner l’univers en quête de sens. Cette époque, elle nous a paralysé.es dans le silence et la solitude, elle a fait mourir des gens à coups de chiffres écrits sous forme de centaines, elle a presque fait mourir notre métier et notre amour pour lui, mais elle est aussi devenue un espace fécond de liberté créative, de quête identitaire et artistique, de beauté même. Sorte de suite à que restera-t-il de nous après nous, c’est une chanson qui se relève en acceptant l’absence de sens, l’ambivalence, qui continue d’avancer, même si on ne sait plus si l’art sert à quelque chose, même si on ne sait plus pourquoi chanter quand les forêts brûlent et que les glaciers fondent, pourquoi faire des enfants quand on ignore s’iels auront un avenir, même s’il y a probablement de la vie ailleurs et qu’on est si petit.es, et peut-être si futiles. C’est une chanson qui décide de danser sur les ruines des illusions, des paradis perdus, c’est une chanson qui se décomplexe et se défait de la tristesse en l’embrassant. C’est une chanson qui s’en fout un peu, aussi. Et c’est la première fois qu’on ose aller là, musicalement. C’est pop. C’est synthétique. C’est peut-être choquant pour certain.es, parce que les guitares acoustiques et les pianos sont si loin. Mais il faut savoir se transformer et se surprendre, ne serait-ce que soi-même, sinon, pourquoi ? En espérant que vous aurez envie de nous suivre encore un peu. »

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