C’est une disparition tragique qui bouleverse les personnes engagées dans l’affaire judiciaire visant Sébastien Cauet. Julie Ollivier, première femme à avoir déposé plainte pour viols contre l’ancien animateur de NRJ, est décédée par suicide le lundi 2 novembre 2026, à l’âge de 28 ans. Son décès a été annoncé ce vendredi 6 novembre par l’association MeToo Media, auprès de laquelle elle avait trouvé un accompagnement. Depuis novembre 2023, la jeune femme originaire de Saône-et-Loire accusait l’animateur de violences sexuelles qu’elle déclarait avoir subies à partir de ses 16 ans. Alors que l’information judiciaire demeure en cours et que Sébastien Cauet conteste les accusations, sa famille a annoncé son intention de poursuivre les démarches engagées. Une décision accompagnée d’une demande essentielle : que le deuil de ses proches soit respecté.

Julie Ollivier est décédée à 28 ans : une disparition qui bouleverse ses proches

La nouvelle a été rendue publique vendredi 6 novembre 2026. Julie Ollivier, âgée de 28 ans, est morte le lundi 2 novembre. L’annonce a été confirmée par l’association MeToo Media, engagée dans la lutte contre les violences sexistes et sexuelles dans les secteurs des médias et de la culture. La jeune femme était connue pour avoir été la première à porter plainte contre Sébastien Cauet, en novembre 2023.

Emmanuelle Dancourt, fondatrice de MeToo Media, a exprimé sa profonde émotion après l’annonce du décès. L’association connaissait personnellement Julie Ollivier, qui participait à ses événements et bénéficiait d’un accompagnement. Ses membres pensaient qu’elle traversait une période d’amélioration, ce qui rend cette disparition d’autant plus douloureuse pour son entourage.

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Son avocate, Me Helin Köse, a également fait part de son immense tristesse. Elle a salué le courage de sa cliente et sa détermination à faire entendre sa parole dans le cadre d’une procédure judiciaire particulièrement médiatisée. Ses déclarations témoignent de la place importante qu’occupait ce combat dans la vie de Julie Ollivier.

Les circonstances personnelles ayant conduit à son décès n’ont pas été précisées. Il serait donc inapproprié d’attribuer son geste à une cause unique ou d’établir un lien de causalité direct avec une personne, une décision judiciaire ou un événement particulier. La disparition de Julie Ollivier appelle avant tout au respect de sa mémoire et de ses proches.

Une plainte déposée en 2023 à l’origine de l’affaire Cauet

L’affaire judiciaire avait débuté en novembre 2023, lorsque Julie Ollivier avait déposé plainte contre Sébastien Cauet. Elle accusait l’animateur de l’avoir violée une première fois en 2014, à Genève, alors qu’elle était âgée de 16 ans. Elle dénonçait également d’autres faits qui se seraient produits jusqu’en 2022.

À la suite de cette première plainte, plusieurs autres femmes avaient formulé des accusations visant l’ancien animateur radio. Les investigations avaient progressivement conduit à l’ouverture d’une information judiciaire portant sur différents faits présumés de violences sexuelles.

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En mai 2024, Sébastien Cauet avait été mis en examen pour des viols et une agression sexuelle concernant quatre femmes, dont trois étaient adolescentes au moment des faits dénoncés. Il avait également été mis en examen pour corruption de mineurs de plus de 15 ans, dans le cadre de faits présumés concernant Julie Ollivier entre janvier 2014 et septembre 2016.

L’animateur, aujourd’hui âgé de 54 ans, conteste les accusations portées contre lui. Il demeure présumé innocent tant qu’aucune juridiction n’a définitivement établi sa culpabilité. Sa mise en examen signifie que les magistrats instructeurs ont estimé disposer d’indices graves ou concordants justifiant la poursuite des investigations, et non qu’une condamnation a été prononcée.

Le dossier a connu une nouvelle étape le 14 octobre 2026, lorsque Sébastien Cauet a été interrogé sur le fond des accusations par la juge d’instruction. Il s’agissait de son premier interrogatoire de cette nature depuis sa mise en examen en mai 2024.

Cyberharcèlement, procédures croisées et émotion autour de sa disparition

Au-delà de la procédure principale, Julie Ollivier avait également engagé d’autres démarches judiciaires. En juillet 2025, elle avait déposé plainte pour cyberharcèlement, atteinte à l’intimité de la vie privée, violation du secret de l’instruction et recel, selon les informations rapportées par une source proche du dossier.

Ces accusations s’inscrivaient dans un contexte de forte exposition médiatique. Depuis ses premières déclarations publiques, Julie Ollivier était devenue l’un des visages identifiés de l’affaire Cauet. Cette visibilité avait placé son témoignage au centre de nombreuses discussions, notamment sur les réseaux sociaux.

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De son côté, Sébastien Cauet avait également déposé plusieurs plaintes visant la jeune femme, notamment pour diffamation, tentative d’extorsion et cyberharcèlement. D’autres procédures avaient été rapportées concernant des accusations de harcèlement et de menaces. Ces différentes démarches doivent être considérées séparément : le dépôt d’une plainte ne constitue pas une preuve de culpabilité.

La disparition de Julie Ollivier a provoqué une vive émotion au sein de MeToo Media. L’association a rappelé qu’elle connaissait personnellement la jeune femme et qu’elle entretenait avec elle des relations régulières. Ses responsables ont exprimé leur douleur face à une disparition qu’ils n’avaient pas anticipée.

Cette affaire rappelle également les difficultés susceptibles d’accompagner une exposition médiatique prolongée dans le cadre d’une procédure judiciaire. Les personnes concernées peuvent être confrontées à des commentaires publics, à des prises de position contradictoires et à une attention parfois intrusive. Il convient néanmoins de ne pas déduire de ces considérations générales les raisons personnelles du décès de Julie Ollivier, qui ne sont pas établies.

Sa famille annonce vouloir poursuivre les démarches judiciaires

Malgré la disparition de Julie Ollivier, l’information judiciaire visant Sébastien Cauet se poursuit. Son décès ne met pas automatiquement fin aux investigations conduites par les magistrats, qui concernent également d’autres plaignantes.

Par l’intermédiaire de Me Helin Köse, sa famille a fait connaître sa volonté de poursuivre le combat judiciaire engagé par la jeune femme. Ses proches entendent se constituer partie civile dans l’information judiciaire instruite à Paris. Cette démarche doit leur permettre de faire valoir leurs droits dans le cadre de la procédure.

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Les modalités précises de cette constitution de partie civile et ses conséquences procédurales devront être appréciées par la justice. Il serait prématuré d’annoncer une décision définitive ou de prévoir l’issue de l’instruction.

La procédure visant Sébastien Cauet demeure ouverte. À ce stade, aucune décision définitive de culpabilité n’a été prononcée concernant les accusations de violences sexuelles faisant l’objet de l’information judiciaire. Les magistrats devront poursuivre leurs investigations dans le respect des droits de l’ensemble des parties.

Les prochaines étapes dépendront notamment des actes d’enquête restant à réaliser et des décisions des juges d’instruction. Aucune date de procès ne peut être présentée comme acquise sur la base des informations actuellement disponibles.

Dans ce contexte, l’avocate de Julie Ollivier a formulé une demande claire au nom de ses proches : que leur deuil soit respecté. Cette exigence prend une importance particulière alors que la disparition de la jeune femme suscite une nouvelle vague d’attention médiatique autour du dossier.

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L’enjeu des prochaines semaines sera donc double : permettre à la justice de poursuivre son travail tout en préservant la dignité de Julie Ollivier et la tranquillité de sa famille.

La mort de Julie Ollivier, à seulement 28 ans, constitue une nouvelle profondément douloureuse pour ses proches et pour les personnes qui l’accompagnaient. Première plaignante dans l’affaire Cauet, elle avait engagé une démarche judiciaire dont l’instruction demeure en cours. Sa famille souhaite désormais poursuivre les procédures, tandis que Sébastien Cauet continue de contester les accusations. Au-delà de l’émotion, le respect des faits, de la présomption d’innocence et de la mémoire de la jeune femme doit rester au cœur du traitement de cette affaire.

Ce qu’il faut retenir

  • Julie Ollivier est décédée par suicide le lundi 2 novembre 2026, à l’âge de 28 ans.
  • Son décès a été annoncé vendredi 6 novembre par l’association MeToo Media.
  • Elle avait été la première femme à déposer plainte pour viols contre Sébastien Cauet, en novembre 2023.
  • Elle dénonçait des faits présumés remontant notamment à 2014, lorsqu’elle avait 16 ans.
  • Sébastien Cauet a été mis en examen en mai 2024 pour plusieurs faits présumés de violences sexuelles et conteste les accusations.
  • L’animateur a été interrogé sur le fond du dossier le 14 octobre 2026.
  • Julie Ollivier avait également déposé plainte pour cyberharcèlement en juillet 2025.
  • Sa famille entend poursuivre les démarches judiciaires et se constituer partie civile.
  • L’information judiciaire demeure en cours et aucune culpabilité définitive n’a été établie.
  • Les proches de Julie Ollivier demandent que leur deuil soit respecté.

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