Le changement de présentateur ne semble pas encore avoir permis à Samedi d’en rire de retrouver une dynamique favorable. Samedi 24 octobre 2026, le divertissement de France 3, désormais animé par Bernard Montiel, a rassemblé 700 000 téléspectateurs, soit 5,9 % de part d’audience. Selon les chiffres publiés dimanche 25 octobre, le programme perd 0,7 point en une semaine et passe sous la barre symbolique des 6 %. Une performance qui intervient quelques semaines seulement après l’arrivée de Bernard Montiel, lequel a succédé à Jean-Luc Lemoine au début du mois. Toutefois, la situation doit être analysée avec prudence : la programmation de cette journée était particulière, puisque France 3 avait réduit le nombre de numéros diffusés pour laisser place au Grand Prix de France de patinage artistique.

Samedi d’en rire rassemble 700 000 téléspectateurs sur France 3

Les audiences du samedi 24 octobre viennent confirmer les difficultés rencontrées par Samedi d’en rire depuis son changement de présentation. Diffusé à partir de 13 h 30 sur France 3, le programme animé par Bernard Montiel a attiré 700 000 personnes, représentant 5,9 % de part d’audience auprès de l’ensemble du public.

Ce résultat marque un recul de 0,7 point par rapport au samedi précédent. La baisse est d’autant plus remarquée que l’émission passe sous le seuil des 6 %, alors qu’elle avait enregistré 6,6 % lors de son premier numéro du 17 octobre. Ces chiffres ne constituent pas nécessairement un effondrement définitif, mais ils montrent que le programme peine à installer une progression régulière.

L’arrivée de Bernard Montiel, effective depuis le 3 octobre, représentait pourtant une évolution importante. L’animateur a repris les commandes d’un divertissement jusque-là associé à Jean-Luc Lemoine, avec pour mission de poursuivre un rendez-vous consacré à l’humour et aux archives de la télévision française.

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Il convient toutefois de ne pas attribuer mécaniquement cette baisse à la seule personnalité du présentateur. Les audiences dépendent de nombreux paramètres, notamment de la concurrence, de la programmation et des habitudes des téléspectateurs. Quelques semaines de diffusion ne permettent pas encore d’établir un bilan définitif de cette nouvelle incarnation.

Le chiffre de 700 000 téléspectateurs constitue donc un indicateur important, mais il doit être replacé dans son contexte. France 3 a également modifié l’organisation de son après-midi du 24 octobre, ce qui rend la comparaison avec les semaines précédentes moins directe qu’il n’y paraît.

Bernard Montiel succède à Jean-Luc Lemoine dans une émission historique

Samedi d’en rire s’inscrit dans la tradition des émissions de divertissement fondées sur les archives, les séquences humoristiques et les souvenirs de télévision. Le programme propose de retrouver des moments marquants, des personnalités populaires et des extraits qui ont accompagné différentes générations de téléspectateurs.

Cette formule possède un avantage important : elle peut réunir des publics attachés à des époques différentes. Les séquences anciennes permettent de retrouver des artistes et des animateurs disparus des écrans, tandis que les extraits plus récents offrent une continuité avec la télévision contemporaine.

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Jean-Luc Lemoine avait longtemps incarné ce rendez-vous, apportant son sens de l’humour et sa connaissance de l’univers télévisuel. Son remplacement par Bernard Montiel constitue donc un changement perceptible pour les habitués, même lorsque le principe général de l’émission reste reconnaissable.

Bernard Montiel possède de son côté une expérience importante de l’animation et des programmes de divertissement. Son parcours comprend de nombreux rendez-vous télévisés, dans lesquels il a développé une relation directe avec les invités et le public. Cette familiarité avec l’antenne représente un atout pour un programme qui repose largement sur la présentation de séquences et les commentaires qui les accompagnent.

Mais prendre la succession d’un animateur identifié à une émission n’est jamais un exercice simple. Les téléspectateurs doivent s’habituer à une nouvelle voix, à un autre rythme et parfois à une tonalité différente. Cette période d’adaptation peut influencer les audiences, sans qu’il soit possible d’en déterminer immédiatement les effets à long terme.

La question centrale sera donc de savoir si Bernard Montiel parvient à installer progressivement sa propre identité dans le programme. Les prochaines semaines permettront de mesurer si le public adopte cette nouvelle formule ou si les difficultés observées se prolongent.

Une programmation réduite à cause du patinage artistique

Le samedi 24 octobre présentait une particularité importante. Contrairement à l’organisation habituelle de l’après-midi, France 3 n’avait prévu qu’un seul numéro de Samedi d’en rire. La chaîne avait choisi de consacrer la suite de sa programmation au Grand Prix de France de patinage artistique, organisé à Angers.

Cette compétition internationale, programmée du 23 au 25 octobre, constituait un événement sportif important pour la chaîne. Sa retransmission a entraîné la suppression temporaire de trois numéros de Samedi d’en rire, habituellement diffusés entre le début et la fin de l’après-midi.

Le programme de Bernard Montiel a donc été proposé dans une configuration inhabituelle. Cette réduction de la durée d’antenne ne suffit pas à expliquer son niveau d’audience, mais elle doit être prise en compte pour analyser la performance de cette journée.

La semaine précédente, plusieurs numéros avaient été diffusés successivement. Le premier avait réuni 626 000 téléspectateurs, soit 6,6 % de part d’audience, tandis que le deuxième avait attiré 582 000 personnes, représentant 7,2 % du public. Les éditions suivantes avaient obtenu des résultats différents, illustrant les variations possibles au cours d’un même après-midi.

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Comparer un seul numéro avec une programmation de plusieurs heures nécessite donc certaines précautions. Les conditions de diffusion ne sont pas identiques, et les comportements des téléspectateurs peuvent varier selon les horaires et les programmes qui suivent.

Il reste néanmoins établi que le numéro du 24 octobre a enregistré une part d’audience inférieure à celle du premier numéro diffusé une semaine auparavant. Cette évolution justifie une attention particulière, sans permettre d’annoncer une déprogrammation ou un changement de présentateur.

Quel avenir pour Samedi d’en rire avec Bernard Montiel ?

Malgré ces résultats en recul, France 3 n’a pas annoncé l’arrêt de Samedi d’en rire. Au contraire, la programmation doit retrouver son organisation habituelle dès le samedi 31 octobre, avec quatre numéros prévus entre 13 h 30 et 17 h 20.

Ce retour à une grille complète offrira un point de comparaison intéressant. Il permettra de mesurer la capacité du programme à conserver ses téléspectateurs sur plusieurs heures et de déterminer si les performances observées le 24 octobre s’inscrivent dans une tendance durable.

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Pour Bernard Montiel, l’enjeu sera de poursuivre l’installation de sa nouvelle incarnation. Un changement d’animateur peut nécessiter du temps, particulièrement lorsqu’il concerne un rendez-vous apprécié pour ses habitudes et son atmosphère familière. La stabilité de la programmation constituera donc un facteur important dans les prochaines semaines.

France 3 devra également tenir compte de la concurrence des autres chaînes. Les après-midi du samedi proposent une offre particulièrement variée, entre magazines, documentaires, divertissements et événements sportifs. Dans ce contexte, fidéliser le public représente un défi permanent.

Les audiences à venir permettront de mieux comprendre les attentes des téléspectateurs. Si les résultats progressent, la chaîne pourra considérer que la nouvelle formule trouve progressivement sa place. En cas de recul prolongé, elle pourrait être amenée à réfléchir à des ajustements. Mais aucune décision de cette nature n’a été annoncée à ce stade.

Le principal enjeu reste donc la consolidation du programme. Samedi d’en rire possède une identité historique et un répertoire d’archives qui peuvent continuer à séduire. Il appartient désormais à Bernard Montiel de construire sa relation avec le public dans cette nouvelle configuration.

Des audiences fragiles, mais aucun arrêt annoncé

Avec 700 000 téléspectateurs et 5,9 % de part d’audience le 24 octobre, Samedi d’en rire connaît une période délicate sur France 3. La baisse de 0,7 point en une semaine confirme que le programme n’a pas encore retrouvé une dynamique pleinement satisfaisante.

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Toutefois, la programmation exceptionnelle liée au patinage artistique et l’arrivée récente de Bernard Montiel invitent à ne pas tirer de conclusions prématurées. Le retour des quatre numéros habituels, prévu le 31 octobre, constituera un nouveau test pour le divertissement.

Ce qu’il faut retenir

  • Samedi d’en rire a réuni 700 000 téléspectateurs le 24 octobre 2026.
  • Le programme a enregistré 5,9 % de part d’audience.
  • Il perd 0,7 point par rapport à la semaine précédente.
  • Bernard Montiel présente l’émission depuis le 3 octobre.
  • Il a succédé à Jean-Luc Lemoine.
  • Un seul numéro était diffusé le 24 octobre en raison du Grand Prix de France de patinage artistique.
  • Quatre numéros sont de nouveau prévus le 31 octobre.
  • Aucun arrêt de l’émission n’a été annoncé.

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