Lucie Bernardoni doit comparaître ce mardi 29 septembre devant le tribunal correctionnel de Nanterre dans une affaire familiale particulièrement sensible. L’ancienne finaliste de la « Star Academy », devenue répétitrice de l’émission avant d’annoncer récemment son départ, doit répondre de l’accusation de « violences volontaires par ascendant » concernant sa fille de 16 ans. La procédure fait suite à une plainte déposée en novembre 2025 par Pedro Alves, père de l’adolescente et ancien compagnon de Lucie Bernardoni. Depuis plusieurs mois, les deux parents défendent publiquement des versions profondément opposées. La chanteuse conteste fermement les faits qui lui sont reprochés. À l’ouverture de cette audience, aucune culpabilité ne peut donc être considérée comme établie.
Lucie Bernardoni attendue devant le tribunal correctionnel de Nanterre
Ce mardi 29 septembre marque une étape judiciaire importante pour Lucie Bernardoni. La chanteuse doit comparaître devant le tribunal correctionnel de Nanterre pour répondre de faits qualifiés de « violences volontaires par ascendant » concernant sa fille, aujourd’hui âgée de 16 ans. L’affaire, qui touche directement à la vie familiale de l’ancienne candidate de la « Star Academy », fait l’objet d’une importante exposition médiatique depuis plusieurs mois.
La procédure trouve son origine dans une plainte déposée le 29 novembre 2025 par Pedro Alves, ancien compagnon de Lucie Bernardoni et père de leur fille. Celui-ci a publiquement formulé plusieurs accusations concernant les conditions dans lesquelles l’adolescente aurait vécu auprès de sa mère. Ces déclarations constituent la version du plaignant et devront être examinées dans le cadre judiciaire.
Lucie Bernardoni conteste les accusations. Elle avait déjà pris publiquement la parole au printemps pour réfuter les déclarations de son ancien compagnon et affirmer qu’elle n’avait jamais maltraité sa fille. Les positions des deux parents apparaissent donc radicalement contradictoires, aussi bien concernant les faits reprochés que plusieurs éléments relatifs à l’organisation familiale passée.
Le tribunal devra précisément examiner les éléments du dossier afin de déterminer ce qui peut être juridiquement établi. Jusqu’à une décision de justice, Lucie Bernardoni reste présumée innocente.
Une plainte déposée par Pedro Alves en novembre 2025
Pedro Alves avait porté plainte à la fin du mois de novembre 2025. Depuis, il s’est exprimé à plusieurs reprises publiquement sur la situation familiale et sur les raisons l’ayant conduit à saisir la justice. Il affirme notamment avoir été confronté à des faits qu’il juge suffisamment graves pour justifier cette procédure.
Certaines de ses déclarations ont porté sur les conditions de garde de leur fille et sur la période durant laquelle l’adolescente aurait vécu auprès de chacun de ses parents. Là encore, ces éléments sont contestés par Lucie Bernardoni. La chanteuse a notamment affirmé que plusieurs présentations de leur organisation familiale étaient inexactes et a opposé sa propre version des faits.
L’adolescente avait elle-même publié un message sur les réseaux sociaux au printemps, sans qu’il soit nécessaire d’exposer davantage publiquement les détails d’une situation concernant une mineure. L’essentiel du dossier doit désormais être examiné devant la justice, qui constitue le cadre approprié pour confronter les versions et les éléments disponibles.
L’affaire avait déjà connu une étape importante le 31 mars dernier. Lucie Bernardoni avait alors été entendue dans le cadre d’une garde à vue qui avait duré environ trente heures. Elle avait ensuite été déférée puis remise en liberté sous contrôle judiciaire dans l’attente de son procès.
Une garde à vue ou un placement sous contrôle judiciaire ne constituent évidemment pas une déclaration de culpabilité. Ces mesures appartiennent au déroulement de la procédure et ne permettent pas, à elles seules, de conclure sur la réalité des faits reprochés.
Lucie Bernardoni conteste fermement les accusations
Quelques jours après sa garde à vue, Lucie Bernardoni avait décidé de prendre publiquement la parole pour répondre aux accusations. Elle avait affirmé n’avoir jamais maltraité sa fille et dénoncé ce qu’elle présentait comme des affirmations mensongères de son ancien compagnon.
La chanteuse avait notamment contesté plusieurs déclarations relatives au lieu de résidence de leur fille et aux conditions dans lesquelles celle-ci aurait été élevée. Elle avait également reconnu l’existence d’une dispute avec l’adolescente tout en niant avoir exercé les violences physiques qui lui sont reprochées.
Ces déclarations constituent la ligne de défense publique de Lucie Bernardoni. Elles ne suffisent pas davantage à déterminer l’issue du dossier que les accusations formulées par son ancien compagnon. C’est précisément le rôle du tribunal de confronter les différentes versions aux éléments recueillis pendant la procédure.
Cette prudence est particulièrement importante dans une affaire de cette nature. Derrière deux personnalités connues du public se trouve avant tout une adolescente dont la vie familiale fait désormais l’objet d’une exposition médiatique considérable.
L’audience de ce mardi doit donc permettre de replacer le dossier dans son cadre judiciaire et de dépasser les déclarations contradictoires publiées au cours des derniers mois sur les réseaux sociaux et dans les médias.
Une audience particulièrement attendue après plusieurs mois de conflit
Lucie Bernardoni est connue du grand public depuis sa participation à la quatrième saison de la « Star Academy », dont elle avait atteint la finale en 2004 face à Grégory Lemarchal. Elle avait ensuite retrouvé l’émission des années plus tard comme répétitrice, devenant l’un des visages familiers de la nouvelle génération du programme.
Elle a également participé récemment à « Danse avec les stars ». Son actualité professionnelle s’est ainsi poursuivie parallèlement à cette procédure judiciaire, ce qui a contribué à renforcer l’exposition médiatique du dossier.
Son départ de la « Star Academy » a par ailleurs été annoncé avant cette comparution. Il serait toutefois imprudent d’établir automatiquement un lien de causalité entre cette décision professionnelle et la procédure judiciaire sans élément permettant de l’affirmer.
L’enjeu de ce mardi reste avant tout judiciaire. Le tribunal devra entendre les différentes parties, examiner les éléments du dossier et déterminer la réponse à apporter aux faits poursuivis. Selon le déroulement de l’audience, une décision pourrait être rendue immédiatement ou à une date ultérieure.
Dans l’attente, les accusations formulées contre Lucie Bernardoni doivent rester présentées comme telles. L’ancienne répétitrice les conteste et bénéficie, comme toute personne poursuivie, de la présomption d’innocence.
Cette audience pourrait néanmoins marquer un tournant après plusieurs mois durant lesquels l’affaire s’est largement jouée par déclarations publiques interposées. La parole appartient désormais au tribunal.
Ce qu’il faut retenir
- Lucie Bernardoni doit comparaître le 29 septembre devant le tribunal correctionnel de Nanterre.
- Elle doit répondre de l’accusation de « violences volontaires par ascendant » concernant sa fille.
- L’adolescente est aujourd’hui âgée de 16 ans.
- La procédure fait suite à une plainte déposée par Pedro Alves le 29 novembre 2025.
- Pedro Alves est l’ancien compagnon de Lucie Bernardoni et le père de leur fille.
- Lucie Bernardoni conteste fermement les accusations.
- Elle avait été placée en garde à vue pendant environ trente heures au printemps.
- Elle avait ensuite été remise en liberté sous contrôle judiciaire.
- Les versions des deux parents sont contradictoires.
- À ce stade, Lucie Bernardoni bénéficie de la présomption d’innocence.






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