Le DC Universe s’apprête à basculer franchement dans l’horreur. À quelques semaines de sa sortie, Clayface dévoile une ultime bande-annonce particulièrement sombre centrée sur la transformation de Matt Hagen, interprété par Tom Rhys Harries. Ancienne étoile montante de Hollywood défigurée par un criminel, le personnage se tourne vers un traitement expérimental qui lui permet de retrouver son apparence avant de provoquer des conséquences effroyables. Réalisé par James Watkins et classé R aux États-Unis, Clayface est attendu à partir du 21 octobre 2026
Clayface montre enfin toute l’étendue de sa transformation
DC Studios n’a manifestement pas l’intention d’édulcorer Clayface. La bande-annonce finale met plus clairement en avant les transformations physiques de Matt Hagen et les capacités extraordinaires qui vont faire de lui l’une des figures les plus inquiétantes de Gotham.
Le personnage peut remodeler son corps et son visage, une particularité indissociable de Clayface dans l’univers DC. Mais le film de James Watkins ne semble pas vouloir présenter cette capacité comme un simple super-pouvoir spectaculaire.
La transformation est traitée à travers les codes du body horror, un sous-genre de l’horreur qui place les mutations et la dégradation du corps au cœur de l’expérience du spectateur.
Le classement américain R confirme cette orientation. Le film a notamment reçu cette classification pour sa violence sanglante appuyée et ses éléments gore, ainsi que pour d’autres contenus réservés à un public averti.
Le résultat tranche avec l’image traditionnelle du film de super-héros familial. Clayface entend manifestement utiliser l’univers de Batman pour raconter une véritable tragédie horrifique.
De star de Hollywood à monstre : la chute de Matt Hagen
Avant de devenir Clayface, Matt Hagen est présenté comme un jeune homme originaire des rues de Gotham qui réussit une ascension spectaculaire jusqu’à devenir une vedette hollywoodienne.
Tout bascule lorsqu’un criminel local le laisse atrocement défiguré. Sa carrière s’effondre et son entourage l’abandonne. Matt Hagen accepte alors de se soumettre à un traitement expérimental particulièrement avancé.
Dans un premier temps, l’opération apparaît presque miraculeuse : elle lui permet de retrouver son apparence. Mais cette guérison a un prix. Le traitement modifie son organisme et affecte progressivement son rapport à la réalité. La colère et le désir de vengeance prennent alors une place grandissante.
Cette origine permet au film de dépasser le simple récit d’un méchant affrontant un héros.
Clayface devient l’histoire d’un homme dont l’identité physique, professionnelle et psychologique s’effondre simultanément.
Tom Rhys Harries porte ce rôle central. À ses côtés figurent notamment Naomi Ackie, David Dencik, Max Minghella, Eddie Marsan, Nancy Carroll et Joshua James.
DC assume un film d’horreur pour élargir son nouvel univers
La présence de James Watkins derrière la caméra constitue un signal particulièrement clair.
Le réalisateur est notamment associé au cinéma de genre et doit ici installer Clayface dans un registre beaucoup plus horrifique que les productions super-héroïques traditionnelles.
Le scénario est signé Mike Flanagan et Hossein Amini, à partir d’une histoire de Flanagan. Matt Reeves, Lynn Harris, James Gunn et Peter Safran figurent parmi les producteurs.
Cette équipe illustre la volonté de DC Studios d’explorer des tonalités différentes au sein de son nouvel univers.
Clayface appartient certes à la galerie des adversaires emblématiques associés à Batman, mais le film ne repose pas sur la promesse d’un nouvel affrontement classique avec le Chevalier noir.
L’objectif consiste davantage à explorer l’origine du personnage et sa descente progressive vers la monstruosité.
Cette orientation peut permettre au DCU d’élargir son public tout en proposant des projets capables d’exister grâce à leur propre identité cinématographique.
Le classement R constitue également un élément déterminant. Le studio accepte ainsi de limiter l’accès des plus jeunes spectateurs américains pour préserver la dimension horrifique du projet.
Rendez-vous en octobre pour découvrir le visage le plus sombre de Gotham
Clayface commencera son exploitation internationale à partir du 21 octobre 2026. La sortie nord-américaine est fixée au 23 octobre, à quelques jours seulement d’Halloween.
Le calendrier semble particulièrement adapté à un film qui revendique pleinement ses influences horrifiques. La dernière bande-annonce constitue désormais l’une des ultimes étapes de sa campagne promotionnelle.
Elle révèle davantage de transformations sans pour autant dévoiler l’intégralité du parcours de Matt Hagen. L’un des principaux enjeux sera de découvrir jusqu’où le film poussera la dimension tragique du personnage.
Clayface est traditionnellement connu pour sa capacité à changer d’apparence, mais cette adaptation semble vouloir transformer ce pouvoir en véritable malédiction.
La frontière entre Matt Hagen et la créature devrait donc constituer l’un des principaux ressorts dramatiques.
Avec cette approche, DC Studios tente quelque chose de sensiblement différent : utiliser un personnage issu de l’univers de Batman pour construire un film de body horror à part entière.
À quelques semaines de sa sortie, Clayface ne cache désormais plus son ambition : montrer Gotham sous l’un de ses visages les plus monstrueux.
Ce qu’il faut retenir
- Clayface est réalisé par James Watkins.
- Tom Rhys Harries interprète Matt Hagen.
- Le personnage est une star hollywoodienne défigurée avant de subir un traitement expérimental.
- Ses transformations sont abordées sous l’angle du body horror.
- Le film est classé R aux États-Unis.
- Naomi Ackie, Max Minghella et Eddie Marsan figurent notamment au casting.
- Mike Flanagan et Hossein Amini signent le scénario.
- Le film arrivera à partir du 21 octobre 2026 à l’international et le 23 octobre en Amérique du Nord.






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