L’affaire Greg Guillotin connaît un nouveau développement. Valentine Bonnet, son ancienne compagne, affirme qu’une autre femme aurait, avant elle, « vécu des choses similaires » avec l’humoriste. Dans un message publié sur Instagram, la jeune femme remercie cette personne, qui serait venue vers elle après les révélations sur sa relation passée avec Greg Guillotin. Une déclaration qui intervient après les aveux publics du vidéaste, qui a reconnu avoir été violent à plusieurs reprises envers Valentine Bonnet. Alors que la plainte déposée le 17 juin 2026 doit désormais être examinée dans le cadre judiciaire, de nouvelles publications de son ex-compagne sont également relues à la lumière des événements récents.

Une nouvelle déclaration qui relance l’affaire

Valentine Bonnet a publié sur Instagram une photographie où elle apparaît aux côtés d’une femme dont l’identité est masquée. Dans le texte qui accompagne cette image, elle remercie cette personne pour son soutien et affirme que celle-ci savait « de quoi il était capable » parce qu’elle aurait elle-même vécu auparavant « des choses similaires » avec « cette même personne ».

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Même si Greg Guillotin n’est pas directement nommé dans cette phrase, le contexte de la publication est celui de l’affaire qui oppose désormais publiquement l’ancien couple. Valentine Bonnet venait auparavant de dénoncer des violences physiques et psychologiques qu’elle affirme avoir subies durant leur relation, et Greg Guillotin avait reconnu publiquement avoir exercé des violences à plusieurs reprises.

La nouvelle déclaration reste toutefois limitée sur les faits évoqués concernant cette autre femme. Valentine Bonnet ne précise ni la nature exacte de ce qu’elle aurait vécu, ni la période concernée, ni les éventuelles suites judiciaires qui auraient pu être données à cette précédente relation. Il convient donc de distinguer cette déclaration de faits qui seraient établis judiciairement.

Le message insiste surtout sur le rôle joué par cette femme dans la reconstruction de Valentine Bonnet. Celle-ci explique qu’elle aurait pris les devants pour prendre de ses nouvelles, l’écouter et l’accompagner dans les moments les plus difficiles. Un témoignage qui donne à cette nouvelle publication une dimension autant personnelle que judiciaire.

Les aveux de Greg Guillotin donnent un contexte particulier à cette déclaration

Le nouveau message intervient surtout après une prise de parole particulièrement explicite de Greg Guillotin. Interrogé après la révélation de la plainte de son ancienne compagne, le vidéaste avait reconnu les violences physiques et psychologiques dénoncées par Valentine Bonnet.

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« J’ai honte », avait-il notamment déclaré, avant d’affirmer qu’il ne souhaitait ni nier ni justifier les violences. Il avait également reconnu avoir été violent à plusieurs reprises avec la personne qui partageait sa vie.

Dans une autre formulation particulièrement directe, Greg Guillotin avait reconnu : « J’ai frappé une femme, plusieurs fois. » Il indiquait également avoir commencé un suivi psychiatrique avant la fin de sa relation, puis avoir engagé un accompagnement régulier auprès d’un psychologue spécialisé dans l’accompagnement des auteurs de violences conjugales.

Ces déclarations constituent un élément essentiel du dossier, mais elles ne dispensent pas la justice d’examiner les faits visés par la plainte. Greg Guillotin avait lui-même indiqué qu’il s’expliquerait devant les enquêteurs sur les autres éléments concernés et qu’il répondrait à la justice à chaque étape de la procédure.

La plainte de Valentine Bonnet a été déposée le 17 juin 2026 auprès du procureur de la République du tribunal judiciaire d’Évry. Âgée de 27 ans, elle décrit une relation commencée en 2019 et affirme avoir subi, au fil des années, des violences physiques, des insultes, des humiliations, du dénigrement ainsi qu’un système de surveillance au domicile du couple.

Des publications anciennes relues à la lumière des révélations

L’affaire a également suscité un retour sur plusieurs contenus publiés précédemment par Valentine Bonnet. Une vidéo TikTok mise en ligne en juillet dernier est notamment réexaminée depuis les révélations concernant sa relation avec Greg Guillotin.

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Dans cette séquence tournée avec une amie à Versailles, plusieurs messages apparaissent successivement à l’écran. Ils évoquent notamment le manque ressenti après une rupture, mais également la tristesse et le besoin de soutien. Une phrase retient particulièrement l’attention aujourd’hui : « Il me dit qu’il a changé ».

La publication ne constituait pas, au moment de sa diffusion, une description explicite des violences dénoncées par la suite. Son interprétation actuelle repose donc sur les éléments révélés depuis. Il serait excessif d’y voir, rétroactivement, une preuve autonome des faits dénoncés dans la plainte.

Elle témoigne néanmoins de la complexité émotionnelle qui peut entourer une séparation et de la difficulté à réduire une relation longue à une succession d’événements isolés. C’est précisément ce décalage entre les apparences publiques et ce qui est ensuite raconté qui nourrit aujourd’hui l’attention portée à cette ancienne vidéo.

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Les éléments décrits par Valentine Bonnet dans sa plainte sont, eux, beaucoup plus précis. Elle situe les premières violences physiques qu’elle dénonce en avril 2022 et évoque plusieurs épisodes qui auraient eu lieu en France et lors de voyages à l’étranger. Elle affirme également avoir fait l’objet d’une surveillance constante au domicile du couple.

Des blessures qu’elle présente comme liées à certains épisodes ont également été évoquées depuis les premières révélations. Ces éléments doivent toutefois être replacés dans le cadre de la procédure et ne sauraient être présentés comme une décision judiciaire établissant l’ensemble des faits dénoncés.

Une contradiction publique qui prend une nouvelle dimension

L’affaire dépasse également la seule relation entre Greg Guillotin et Valentine Bonnet en raison de l’image publique construite par le vidéaste au fil des années. Ses anciennes prises de position sur le respect, l’empathie, le consentement ou encore la souffrance animale sont désormais confrontées à ses propres aveux.

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Certaines déclarations publiques de Greg Guillotin, notamment celles dans lesquelles il appelait à adopter des comportements respectueux envers les êtres sensibles, prennent ainsi une résonance particulière depuis qu’il a reconnu avoir frappé son ancienne compagne.

Cette contradiction alimente naturellement les réactions, mais elle ne doit pas conduire à confondre jugement moral et établissement judiciaire des faits. Les déclarations publiques peuvent être analysées, tout comme les prises de position anciennes, mais la responsabilité pénale sur les faits visés par une plainte relève de la justice.

Le nouveau témoignage évoqué par Valentine Bonnet ajoute néanmoins une dimension supplémentaire à une affaire déjà très médiatisée. Si elle affirme qu’une autre femme aurait vécu auparavant des faits similaires avec la même personne, aucun détail suffisamment précis n’a été rendu public pour permettre d’aller au-delà de cette déclaration.

L’enjeu des prochaines étapes sera donc de déterminer ce que les investigations pourront établir concernant les faits dénoncés dans la plainte et les éventuels éléments qui pourraient être portés à la connaissance des enquêteurs.

Ce qu’il faut retenir

  • Valentine Bonnet affirme qu’une autre femme aurait vécu auparavant « des choses similaires » avec Greg Guillotin.
  • Elle a publié une photographie aux côtés de cette femme, dont l’identité est masquée.
  • Valentine Bonnet affirme que cette personne l’a contactée et l’a accompagnée dans sa reconstruction.
  • Elle ne donne pas de détail précis sur les faits que cette autre femme aurait elle-même vécus.
  • Greg Guillotin a reconnu publiquement avoir exercé des violences physiques et psychologiques à plusieurs reprises envers Valentine Bonnet.
  • Il a notamment déclaré : « J’ai frappé une femme, plusieurs fois » et « J’ai honte ».
  • Valentine Bonnet a déposé plainte le 17 juin 2026 auprès du procureur de la République du tribunal judiciaire d’Évry.
  • Elle dénonce notamment des violences physiques, des humiliations, des insultes, du dénigrement et un système de surveillance.
  • Plusieurs anciennes publications de Valentine Bonnet sont aujourd’hui relues dans le contexte des révélations.
  • Les faits visés par la plainte doivent être examinés dans le cadre de la procédure judiciaire.

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