L’affaire qui oppose Stéphane Blancafort à sa compagne Catherine Davydzenka connaît un nouveau développement avec la publication d’un second communiqué de presse des avocats du comédien en l’espace d’une même journée. Sa défense conteste formellement les accusations d’étranglement et affirme que l’acteur aurait uniquement cherché à se protéger et à mettre fin à une altercation. Placé en garde à vue puis remis en liberté, Stéphane Blancafort n’a fait l’objet d’aucune condamnation à ce stade. Le dossier demeure entre les mains du parquet, tandis que les versions des faits divergent fortement.

Les avocats de Stéphane Blancafort contestent formellement l’accusation d’étranglement

Quelques heures après une première prise de parole destinée à présenter la version de leur client, Me Céline Bekerman et Me Antoine Cadeo ont publié un nouveau communiqué afin d’apporter des précisions sur les événements qui opposent Stéphane Blancafort à Catherine Davydzenka.

La défense de l’acteur conteste notamment « formellement » tout acte d’étranglement. Selon ses avocats, le comédien aurait agi dans le seul objectif de se défendre et de mettre un terme à une agression dont il affirme avoir été victime.

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Le communiqué rappelle également que Stéphane Blancafort a été entendu dans le cadre d’une garde à vue avant d’être remis en liberté. À ce jour, il n’a fait l’objet d’aucune condamnation et le dossier reste entre les mains du parquet.

Les avocats insistent donc sur la nécessité de respecter la présomption d’innocence, alors que l’affaire fait l’objet d’une importante couverture médiatique. Ils contestent la présentation de leur client comme étant l’auteur d’un étranglement et estiment que cette qualification ne correspondrait pas, selon eux, au déroulement des faits.

La défense entend désormais faire valoir les éléments qu’elle considère comme déterminants pour comprendre l’altercation et présenter Stéphane Blancafort comme une personne ayant réagi dans un contexte de violences et de dégradations.

Une altercation sur fond de différend conjugal

Selon la version communiquée par les avocats, l’origine de l’affaire serait un différend conjugal. Catherine Davydzenka aurait soupçonné son compagnon d’entretenir une liaison avec une partenaire de jeu, ce que Stéphane Blancafort contesterait.

D’après le communiqué, le comédien serait rentré à son domicile alors que sa compagne aurait souhaité le rejoindre. Une amie commune aurait également été sollicitée afin de récupérer les effets personnels de Catherine Davydzenka. Cette personne aurait été présente au moment de l’altercation et est présentée par la défense comme un témoin direct des événements.

Toujours selon les avocats de Stéphane Blancafort, l’acteur aurait dans un premier temps tenté de mettre fin à la dispute en quittant les lieux à pied, sans prendre son véhicule.

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La situation aurait ensuite dégénéré autour de la voiture du comédien. La défense affirme que Catherine Davydzenka aurait suivi son compagnon, proféré des menaces à l’encontre du véhicule et endommagé son rétroviseur.

Le communiqué rapporte également une phrase qui aurait été prononcée au cours de l’altercation et que les avocats considèrent comme un élément important du dossier. Selon leur version, Catherine Davydzenka aurait déclaré à Stéphane Blancafort : « Fais-moi mal, comme ça je porte plainte. »

Cette affirmation appartient toutefois à la version présentée par la défense et devra, comme les autres éléments du dossier, être examinée dans le cadre de la procédure judiciaire.

La défense décrit une succession de violences et de dégradations

Le communiqué détaille ensuite la chronologie des faits telle qu’elle est rapportée par les avocats de Stéphane Blancafort.

Selon cette version, Catherine Davydzenka aurait porté un coup au visage de son compagnon, lui aurait tiré les cheveux et lui aurait imposé un mouvement qualifié de brutal au niveau des cervicales. La défense affirme que Stéphane Blancafort aurait alors tenté une nouvelle fois de quitter les lieux.

L’altercation se serait poursuivie lorsque l’acteur aurait voulu démarrer son véhicule. Sa compagne se serait placée sur le capot avant de ramasser des graviers et de les projeter à plusieurs reprises contre la vitre de la voiture.

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C’est dans ce contexte, toujours selon ses avocats, que Stéphane Blancafort aurait écarté Catherine Davydzenka et l’aurait maintenue au sol pendant quelques secondes.

La défense affirme que ce geste n’aurait pas constitué un étranglement, mais aurait uniquement eu pour objectif de faire cesser l’agression et de permettre au comédien de se dégager.

Les avocats indiquent par ailleurs que leur client aurait lui-même subi des violences physiques. Ils évoquent un coup porté au visage, des cheveux tirés ainsi qu’un mouvement brutal au niveau des cervicales. Selon le communiqué, les blessures auraient été photographiées et auraient entraîné la prescription d’une incapacité totale de travail de trois jours.

Le véhicule de l’acteur aurait également été endommagé, notamment au niveau du rétroviseur, tandis que les jets de graviers contre la vitre sont également mentionnés par la défense.

Une nouvelle version qui devra être confrontée aux éléments de la procédure

La publication de ce second communiqué intervient dans un contexte particulièrement sensible. Les accusations évoquées publiquement sont contestées par Stéphane Blancafort, qui entend désormais faire valoir ses droits devant la justice.

La défense affirme que le témoin présent sur les lieux pourrait confirmer le déroulement des événements et notamment la brièveté du geste reproché à l’acteur. Les avocats estiment que les éléments recueillis permettraient de caractériser, selon eux, une réaction défensive face à une atteinte qu’ils présentent comme actuelle et injustifiée.

Il appartient toutefois à l’autorité judiciaire d’examiner l’ensemble des éléments disponibles, de confronter les différentes versions et de déterminer les suites à donner au dossier.

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Cette étape est d’autant plus importante que les deux parties semblent présenter des récits radicalement différents de l’altercation. Les déclarations de la défense de Stéphane Blancafort constituent donc une version des faits, qui devra être confrontée aux autres témoignages, aux éventuels éléments matériels et aux déclarations de Catherine Davydzenka.

À ce stade, aucune juridiction ne s’est prononcée sur la culpabilité de Stéphane Blancafort. Le comédien bénéficie donc de la présomption d’innocence, principe fondamental du droit français.

Le parquet doit désormais déterminer les suites à donner au dossier

La suite de cette affaire dépendra désormais des décisions prises par les autorités judiciaires. Le parquet, qui a le dossier entre les mains, devra apprécier les éléments recueillis et déterminer les éventuelles suites judiciaires.

Le communiqué des avocats de Stéphane Blancafort montre en tout cas que la défense entend contester fermement la présentation publique de l’affaire et faire reconnaître sa propre lecture des événements.

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Le comédien, qui interprète le chef Leroy dans Ici tout commence, avait été placé en garde à vue avant d’être remis en liberté. Le dossier n’ayant pas encore donné lieu à une condamnation, les différentes accusations et contestations doivent être considérées avec prudence.

Les prochaines étapes pourraient donc être déterminantes pour établir précisément ce qui s’est déroulé lors de cette altercation. L’existence d’un témoin présenté comme direct par la défense, les éventuelles constatations médicales et les autres éléments susceptibles d’être versés au dossier pourraient contribuer à éclairer les circonstances.

En attendant, cette affaire continue de susciter de nombreuses réactions et de faire l’objet d’une forte attention médiatique. Mais au-delà des déclarations publiques, c’est désormais à la justice qu’il revient d’établir les faits et d’en tirer les conséquences éventuelles.

Ce qu’il faut retenir

  • Les avocats de Stéphane Blancafort ont publié un second communiqué de presse en une journée.
  • La défense conteste formellement que l’acteur ait étranglé Catherine Davydzenka.
  • Elle affirme que le comédien aurait agi en état de légitime défense.
  • Selon ses avocats, Stéphane Blancafort aurait lui-même subi des violences physiques.
  • La défense évoque également des dégradations commises sur le véhicule de l’acteur.
  • Un témoin présenté comme direct aurait assisté à l’altercation.
  • Stéphane Blancafort a été placé en garde à vue puis remis en liberté.
  • Il n’a fait l’objet d’aucune condamnation à ce stade.
  • Le dossier demeure entre les mains du parquet.
  • La présomption d’innocence doit être respectée tant qu’aucune décision judiciaire définitive n’a été rendue.

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Une réponse à « Ici tout commence : Stéphane Blancafort contre-attaque, ses avocats livrent une nouvelle version de l’altercation »

  1. C est bien triste cette histoire. Ce sont 2 supers comédiens que j apprecie beaucoup dans la série ici tout commence que je suis depuis quelques années. Cela va au delà de l entendement et ressemble étrangement aux intrigues et coup bas faits parfois dans la série. J espere qu ils reprendront leur esprit et leur dignité. L un comme l autre. 💚

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