Le réalisateur Gregg Araki dévoile I WANT YOUR SEX, un nouveau long-métrage attendu au cinéma le 29 juillet 2026, produit par Metropolitan Filmexport et Black Bear. Porté par Olivia Wilde et Cooper Hoffman, le film explore les rapports de désir, de pouvoir et de manipulation au sein d’une relation artistique toxique, dans la continuité d’un cinéma à la fois provocateur et introspectif.
Un récit centré sur une relation artistique sous tension
Avec I WANT YOUR SEX, Gregg Araki propose un récit centré sur Elliot, incarné par Cooper Hoffman, un jeune homme naïf en quête de sens qui obtient le poste de ses rêves auprès d’Erika Tracy, interprétée par Olivia Wilde. Cette dernière, artiste provocatrice et figure centrale de la scène artistique, va progressivement transformer cette relation professionnelle en une expérience ambiguë, où la frontière entre création et domination devient poreuse.
La dynamique qui se met en place entre les deux personnages repose sur un déséquilibre assumé, où la notion de muse prend une dimension radicalement nouvelle. Elliot devient rapidement le centre d’un dispositif artistique et émotionnel qui dépasse le cadre de la relation classique mentor–élève. L’univers du film bascule alors dans une spirale où désir, obsession et manipulation s’entremêlent.
La production annonce une durée de 1h30 pour ce long-métrage, dont la sortie nationale est fixée au 29 juillet 2026, confirmant une orientation narrative resserrée autour de cette relation centrale.
Un projet façonné par plus d’une décennie de réflexion
Le film s’inscrit dans un processus de développement long, entamé par Gregg Araki depuis 2014. À l’origine inspiré par un scénario de Karley Sciortino, le projet a évolué au fil des années et des bouleversements socioculturels, notamment dans le contexte post-#MeToo.
Selon les éléments de production, le récit initial, plus proche d’une dynamique hiérarchique classique, a été profondément réécrit afin de renverser les rapports de genre. Cette évolution narrative a conduit à la création du personnage d’Erika Tracy, désormais figure féminine dominante, complexe et volontairement transgressive.
Le réalisateur explique avoir intégré des références cinématographiques multiples, allant de Boulevard du Crépuscule à Seven, afin de construire un univers visuel hybride. L’ensemble s’inscrit dans une réflexion sur le pouvoir, la sexualité et la création artistique, thèmes récurrents dans la filmographie de Gregg Araki, figure du cinéma indépendant américain et du New Queer Cinema.
Une distribution internationale au cœur du projet
Le film réunit un casting particulièrement large, mêlant figures du cinéma, de la télévision et de la musique. Outre Olivia Wilde et Cooper Hoffman, on retrouve notamment Mason Gooding, Chase Sui Wonders, Johnny Knoxville, Margaret Cho, Roxane Mesquida, Charli XCX, Daveed Diggs et de nombreux autres artistes aux parcours variés.
Olivia Wilde incarne ici Erika Tracy, un rôle construit autour d’une figure artistique dominante, déjà familière avec les représentations de pouvoir et de provocation. L’actrice, également réalisatrice de Booksmart et Don’t Worry Darling, poursuit ainsi une trajectoire marquée par des projets hybrides entre cinéma indépendant et productions grand public.
De son côté, Cooper Hoffman confirme sa montée en puissance après des rôles remarqués dans Licorice Pizza et Saturday Night. Son personnage, Elliot, s’inscrit dans une continuité de rôles adolescents ou jeunes adultes en quête d’identité et de direction.
Le projet mobilise également des profils issus de la musique contemporaine, notamment Charli XCX, renforçant l’ancrage du film dans une esthétique culturelle actuelle, entre cinéma, performance et culture pop.
Un film pensé comme une réflexion sur la génération et la sexualité
Au-delà de son intrigue, I WANT YOUR SEX s’inscrit dans une réflexion plus large sur les relations humaines, la sexualité et la construction identitaire. Le réalisateur insiste sur la dimension générationnelle du récit, en particulier autour des questionnements propres à la génération Z, confrontée à une redéfinition des rapports sociaux et affectifs.
Le film aborde également la notion d’erreur et de construction personnelle, à travers le parcours d’Elliot, dont l’apprentissage passe par des expériences complexes, parfois douloureuses. Cette approche s’inscrit dans une vision du cinéma comme espace d’exploration des zones grises de l’expérience humaine.
La mise en scène annoncée combine des éléments visuels contrastés, entre univers luxuriants, atmosphères sombres et dispositifs narratifs proches du thriller psychologique. Cette hybridation des genres est cohérente avec le parcours de Gregg Araki, souvent associé à des récits expérimentaux et visuellement marqués.
Une sortie attendue dans un contexte de cinéma de genre en mutation
Prévu pour une sortie en salle le 29 juillet 2026, I WANT YOUR SEX s’inscrit dans une période où le cinéma indépendant américain continue d’explorer les frontières entre provocation, introspection et critique sociale. La présence de studios comme Metropolitan Filmexport et Black Bear souligne l’ambition internationale du projet.
Le film s’annonce comme une œuvre discutée, à la croisée du drame psychologique et du récit satirique sur le monde artistique. Il pourrait également s’inscrire dans la continuité des films récents présentés dans les grands festivals internationaux, où les thématiques liées au pouvoir et à la représentation du désir occupent une place centrale.
Avec I WANT YOUR SEX, Gregg Araki poursuit une trajectoire cinématographique marquée par l’exploration des identités, des désirs et des rapports de domination. Porté par un casting international et une réflexion construite sur plus d’une décennie, le film s’annonce comme une œuvre à la fois provocatrice et introspective, fidèle à l’univers du réalisateur.
Ce qu’il faut retenir
- Gregg Araki signe un nouveau long-métrage intitulé I WANT YOUR SEX
- Sortie prévue en salle le 29 juillet 2026
- Olivia Wilde et Cooper Hoffman tiennent les rôles principaux
- Le film explore désir, pouvoir et manipulation dans une relation artistique
- Le projet a évolué pendant plus de dix ans avant sa finalisation
- Un casting international mêle cinéma, télévision et musique
- L’œuvre s’inscrit dans le cinéma indépendant américain contemporain






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