Le chanteur R. Kelly, actuellement incarcéré pour des faits de trafic sexuel et de pédopornographie, a été hospitalisé en urgence à la suite d’une overdose médicamenteuse. Ses avocats dénoncent une machination orchestrée par des agents pénitentiaires visant à provoquer sa mort. Toutes les infos sur ActuaNews…
UNE HOSPITALISATION D’URGENCE POUR OVERDOSE
Une overdose suspecte signalée dans une prison fédérale
Robert Sylvester Kelly, plus connu sous le nom de R. Kelly, purge actuellement sa peine au sein du centre correctionnel fédéral de Butner, en Caroline du Nord. Selon une requête déposée mardi par son avocat, le chanteur aurait été transféré d’urgence à l’hôpital universitaire Duke après avoir reçu une dose potentiellement létale de médicaments administrés par le personnel pénitentiaire.
Un malaise inquiétant suivi d’une perte de conscience
D’après les documents judiciaires, R. Kelly, âgé de 58 ans, aurait été victime de troubles visuels le 13 juin au matin, avant de s’effondrer dans sa cellule. Il aurait tenté de ramper jusqu’à la porte avant de perdre connaissance. Cette situation ferait suite à une administration de médicaments la veille, en quantité jugée excessive par ses défenseurs.
DES ACCUSATIONS GRAVES PORTÉES CONTRE LE PERSONNEL PÉNITENTIAIRE
Des allégations de complot meurtrier au sein de la prison
Beau Brindley, avocat de l’artiste déchu, affirme dans sa requête que trois membres du Bureau fédéral des prisons seraient impliqués dans un complot visant à orchestrer le meurtre de son client. Selon lui, des agents auraient incité un autre détenu à assassiner R. Kelly en échange d’une libération anticipée.
Une demande de mise en liberté rejetée
Face à ce qu’ils qualifient de menace imminente sur la vie de leur client, les avocats de R. Kelly ont sollicité une mise en détention à domicile. Cette requête avait déjà été rejetée précédemment, mais l’équipe de défense insiste pour que la justice intervienne, estimant que “la vie de M. Kelly dépend de la décision du tribunal”.
UN TRANSFERT HOSPITALIER ÉCOUTÉ, PUIS BRUSQUEMENT INTERROMPU
Une intervention médicale prévue, écourtée de manière brutale
Admis à l’hôpital pour des examens approfondis, notamment concernant des caillots sanguins, le chanteur devait initialement y rester deux semaines. Cependant, son avocat rapporte qu’à peine une heure après que cette information a été transmise à la prison, des agents armés seraient intervenus dans sa chambre d’hôpital pour le rapatrier immédiatement en prison.
Retour à l’isolement en cellule après l’hospitalisation
Avant même l’incident d’overdose, R. Kelly avait été placé en cellule d’isolement dès le 10 juin. Ce placement faisait suite aux premières accusations portées par ses avocats concernant le complot présumé. Ils indiquent que l’administration pénitentiaire avait exigé qu’il ingère des médicaments supplémentaires, ce qu’il aurait accepté sous la contrainte.
UNE AFFAIRE QUI CONTINUE DE DÉFRAYER LA CHRONIQUE
Un silence officiel sur fond de procédures judiciaires
Interrogé sur ces allégations, le Bureau des prisons s’est abstenu de tout commentaire, invoquant des procédures en cours. L’avocat de R. Kelly n’a pas encore répondu aux demandes de précisions supplémentaires formulées par certains médias américains, dont The Hollywood Reporter.
Un appel à l’intervention de l’ex-président Donald Trump
Dans une dernière tentative pour attirer l’attention sur la situation de leur client, les avocats de la star déchue ont demandé publiquement une grâce présidentielle de la part de Donald Trump. Ce dernier n’a pas réagi pour l’instant à cette requête, qui s’ajoute à une série de controverses entourant le chanteur depuis sa condamnation en 2021.
L’état de santé de R. Kelly et les circonstances de son hospitalisation relancent les soupçons de pratiques inquiétantes au sein du système carcéral fédéral. Ses avocats alertent sur une menace bien réelle et dénoncent une volonté manifeste de le faire taire. L’affaire, sensible et médiatisée, risque de susciter de vives réactions dans les jours à venir.






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