Nouveau poulain de l’écurie Citizen Records/ Clivage Music (Vitalic), VHINZ éclot sur la scène électronique avec un univers onirique, à mi-chemin entre chansons synthé-tiques et envolées électro épiques. En prémices […]
Nouveau poulain de l’écurie Citizen Records/ Clivage Music (Vitalic), VHINZ éclot sur la scène électronique avec un univers onirique, à mi-chemin entre chansons synthé-tiques et envolées électro épiques. En prémices d’un premier album « Belvédère » à paraître le 26 mai prochain, le producteur basé à Bruxelles dévoile son nouveau single « Aether » disponible aujourd’hui sur toutes les plateformes.
Un pied marqué, sec et lent accompagné d’une ligne de basse ronde et chaleureuse, un vocodeur et des nappes mélancoliques : Aether, premier single du prochain album de VHINZ, est un véritable coup de cœur pour Clivage Music et son gérant Vitalic. Élégance folle, production léchée, pudeur et subtilité : troublante découverte d’un parfait inconnu venant de Belgique !
L’univers de VHINZ n’est pas sans rappeler College ou Moby et ce titre au caractère affirmé, plonge l’auditeur dans un univers hybride et singulier, au beat qui bat comme un cœur troublé.
Publicités
En mai, l’artiste bruxellois VHINZ sort son premier album Belvédère sur Clivage Music, conciliant ainsi son expertise des machines et des ordinateurs, sa passion pour les sonorités électroniques qui l’ont marqué durant l’adolescence et son adoration pour le cinéma et les bandes originales puissantes.
Publicités
Belvédère est un premier album d’une richesse surprenante. Univers onirique, poésie, pudeur et intensité se retrouvent dans cet opus entre chansons synthétiques aux contours cinématographiques et envolées électro épiques.
VHINZ se met à nu et expose ses rêverie, parle et chante l’espoir dans la langue de Molière. Au carrefour des univers de Moby, Vitalic, Air et Serge Gainsbourg, avec une densité et des atmosphères propres à VHINZ, Belvédère pourrait se traduire comme une quête de bonheur, de douceur et d’apaisement avec des titres comme A Ciel Ouvert, Elevation ou Envole-Moi, tout en laissant une place au trouble et à
l’inquiétude avec Je pense à Toi, Le Passage ou Between Flesh and Mind.
Belge d’origine arménienne, Vincent Honca est un passionné de claviers : le mini synthétiseur sur lequel il joue durant son enfance, le piano classique de ses années de formation à l’Académie de Musique, le synthétiseur Yamaha de son adolescence. Durant les années 2000 de cette adolescence, la musique électronique est omniprésente dans sa vie. Il écoute et admire Daft Punk, Moby, Vitalic, Air ou The Chemical Brothers. Il sort aussi, beaucoup, dans les clubs et les fêtes électro à Bruxelles et dans ses alentours. Féru d’informatique et de technologie, d’ordinateur et de synthétiseurs, il se lance alors dans la production de sa propre musique. « J’avais envie de créer de belles textures avec des synthés. Je voulais m’amuser, découvrir les machines. Je suis autodidacte, en plein dans la génération Internet : je me nourrissais et je m’instruisais en lisant des magazines, en regardant des forums. Vincent Honca devient programmeur informatique et décide de faire de la musique en parallèle de manière plus poussée. Dès 2015, il publie ses premiers morceaux dont « Drastical », en duo avec le renommé Kris Menace. Trois titres plutôt deep et house, en direction du dancefloor. « J’étais alors en pleine recherche de mon identité musicale. » Progressivement, la musique de Vincent Honca intègre une autre de ses passions : l’univers cinématographique et la musique de films. Vincent Honca décide par la suite de se baptiser VHINZ et de concilier son expertise des machines et des ordinateurs, sa passion pour les sonorités électroniques qui l’ont marqué durant son adolescence et son adoration pour le cinéma et les bandes originales puissantes et prenantes.