15 films sur le casino à voir sur Netflix
L’univers des casinos a toujours fasciné le cinéma, offrant un cadre idéal pour explorer les thèmes de l’ambition, de la cupidité et du destin. Netflix propose une sélection variée de […]
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L’univers des casinos a toujours fasciné le cinéma, offrant un cadre idéal pour explorer les thèmes de l’ambition, de la cupidité et du destin. Netflix propose une sélection variée de […]
L’univers des casinos a toujours fasciné le cinéma, offrant un cadre idéal pour explorer les thèmes de l’ambition, de la cupidité et du destin. Netflix propose une sélection variée de films sur ce thème, allant des classiques aux productions plus récentes.
Ce chef-d’œuvre de Martin Scorsese plonge le spectateur dans les coulisses du Las Vegas des années 1970-80. Basé sur l’histoire vraie de Frank « Lefty » Rosenthal (rebaptisé Sam « Ace » Rothstein dans le film), ce long-métrage dévoile les mécanismes complexes de la gestion d’un casino et les liens troubles entre le crime organisé et l’industrie du jeu.
La réalisation méticuleuse de Scorsese met en lumière :
Le film se distingue par ses performances exceptionnelles, notamment celle de Robert De Niro dans le rôle de Sam Rothstein, de Joe Pesci en tant que Nicky Santoro, et de Sharon Stone, dont l’interprétation de Ginger McKenna lui a valu une nomination aux Oscars. Avec un budget de 52 millions de dollars, le film a rapporté plus de 116 millions au box-office mondial, confirmant son statut de classique du genre.
Le film se distingue particulièrement par sa présentation détaillée du fonctionnement interne d’un casino :
| Aspect du casino | Détails montrés dans le film |
| Sécurité | Systèmes de surveillance, gestion des tricheurs |
| Gestion | Contrôle des mises, supervision du personnel |
| Comptabilité | Système de « skimming », blanchiment d’argent |
| Relations clients | Gestion des « high-rollers », système de comps |
Joe Swanberg livre avec « Win It All » une œuvre intimiste sur l’addiction au jeu, portée par l’interprétation authentique de Jake Johnson. L’histoire suit Eddie, un joueur compulsif qui se voit confier la garde d’un sac mystérieux rempli d’argent, déclenchant une spirale d’événements aux conséquences imprévisibles.
Ce qui rend le film remarquable :
Le film se distingue par son authenticité dans la représentation du jeu compulsif, évitant les clichés habituels du genre. Il explore les mécanismes psychologiques de l’addiction, les répercussions sur la vie personnelle et professionnelle, ainsi que le long chemin vers la rédemption. Le réalisateur parvient à créer une atmosphère tendue tout en maintenant une note d’espoir, offrant un regard unique sur la dépendance au jeu.
Aaron Sorkin signe avec « Le Jeu de Molly » son premier film en tant que réalisateur, adaptant l’histoire vraie fascinante de Molly Bloom. Ancienne skieuse professionnelle devenue la reine des parties de poker clandestines les plus exclusives d’Hollywood et de New York, Molly Bloom est incarnée avec brio par Jessica Chastain.
Les éléments qui font la force du film :
Le film se démarque par sa capacité à expliquer les mécanismes du poker tout en maintenant un suspense constant. Il retrace avec précision l’évolution du monde du poker, de ses modestes débuts aux enjeux considérables d’aujourd’hui. Cette démocratisation du poker se poursuit d’ailleurs actuellement, avec des plateformes proposant des casinos depot 10 euros, bien loin des parties à millions de dollars orchestrées par Molly Bloom. Le film suit l’ascension de Molly, depuis l’organisation de petites parties dans des bars jusqu’aux soirées où se jouaient des millions de dollars, pour finalement aboutir à son arrestation par le FBI. La performance de Jessica Chastain donne vie à ce personnage complexe, à la fois brillant stratège et victime de sa propre ambition.
Ce remake du film de 1960 est devenu un classique moderne du film de braquage. Steven Soderbergh réunit un casting de stars autour de George Clooney pour orchestrer le casse le plus ambitieux jamais tenté : voler simultanément trois casinos de Las Vegas en une seule nuit.
Le film se distingue par :
Avec un budget de 85 millions de dollars, Ocean’s Eleven a connu un succès retentissant, récoltant plus de 450 millions de dollars au box-office mondial. Le film brille par sa capacité à rendre compréhensibles des plans complexes tout en maintenant le spectateur en haleine. Les scènes de casino sont particulièrement soignées, offrant un aperçu réaliste des mesures de sécurité et du fonctionnement des établissements de jeu de luxe.
Steven Soderbergh parvient à créer une atmosphère sophistiquée où chaque personnage apporte sa touche unique à l’intrigue. Le film explore minutieusement la préparation du braquage, depuis la formation de l’équipe jusqu’à l’exécution du plan, en passant par l’étude détaillée des systèmes de sécurité des casinos Bellagio, Mirage et MGM Grand.
Inspiré d’une histoire vraie, « 21 » raconte l’histoire d’étudiants du MIT qui ont développé une technique de comptage de cartes sophistiquée pour gagner des millions au blackjack. Sous la direction du professeur Micky Rosa (Kevin Spacey), Ben Campbell (Jim Sturgess) et ses camarades transforment les mathématiques en arme redoutable contre les casinos.
Le film excelle dans plusieurs domaines :
Robert Luketic met en scène avec précision l’environnement des casinos de Las Vegas, montrant à la fois leur côté glamour et leur face plus sombre. Le film détaille notamment le fonctionnement des équipes de sécurité et leurs méthodes pour repérer les compteurs de cartes. La transformation des personnages, passant d’étudiants brillants à joueurs professionnels, est particulièrement bien développée.
L’aspect technique du comptage de cartes est présenté de manière accessible, permettant aux spectateurs de comprendre les bases de cette stratégie sans se perdre dans des explications trop complexes. Le film aborde également les conséquences psychologiques et morales de cette pratique sur les personnages.
Ce film britannique offre une plongée fascinante dans l’univers des casinos à travers les yeux de Jack Manfred (Clive Owen), un écrivain en herbe qui devient croupier pour gagner sa vie. Mike Hodges livre un thriller psychologique noir qui explore les dessous du monde du jeu avec un réalisme saisissant.
Les aspects remarquables du film incluent :
Le film se démarque par sa précision dans la description du travail de croupier, des techniques de manipulation des cartes aux règles strictes qui régissent leur comportement. Clive Owen livre une performance magnétique en tant que narrateur et protagoniste, oscillant entre détachement professionnel et implication personnelle croissante dans les intrigues du casino.
Mike Hodges construit son film comme un jeu de miroirs entre la vie réelle et la fiction que Jack écrit, créant une tension constante entre observation et participation. Le film explore également les thèmes de l’addiction, non pas au jeu lui-même, mais à l’atmosphère enivrante du casino et au pouvoir qu’elle confère.
Cette comédie d’action suit Christian Slater dans une course effrénée à travers les casinos pour retrouver un masque amérindien volé. Michael Winnick livre un divertissement qui mélange les genres, entre western moderne et film de braquage.
Les points forts du film :
Les séquences d’action se déroulent principalement dans l’environnement unique des casinos amérindiens, offrant un cadre distinct des représentations habituelles de Las Vegas. Le réalisateur utilise intelligemment ces décors pour créer des scènes de poursuite et d’affrontement originales, tirant parti de l’architecture particulière de ces établissements. La mise en scène alterne entre moments de tension et touches d’humour, créant un rythme soutenu qui maintient le spectateur en haleine.
L’intrigue se distingue par sa complexité narrative, entrelaçant plusieurs fils conducteurs qui convergent autour du masque volé. Le scénario jongle habilement entre différentes perspectives, créant un puzzle narratif qui se dévoile progressivement. Cette approche multi-facettes permet d’explorer divers aspects de l’univers des casinos, depuis les coulisses de la sécurité jusqu’aux salles de jeu animées.
Le film apporte également une dimension culturelle intéressante en incorporant des éléments de la culture amérindienne, créant un contraste saisissant avec l’atmosphère moderne des casinos. Cette fusion entre tradition et modernité ajoute une profondeur inattendue à ce qui pourrait n’être qu’un simple film d’action.
Ce reboot de la franchise James Bond marque les débuts de Daniel Craig dans le rôle de l’agent 007. Le film centre son intrigue autour d’une partie de poker à haut risque au Casino Royale du Monténégro, où Bond doit empêcher Le Chiffre, un banquier du terrorisme, de gagner.
Éléments caractéristiques du film :
| Aspect du film | Description |
| Budget | 150 millions $ |
| Box Office | 616 millions $ |
| Durée de tournage | 6 mois |
| Lieux de tournage | République Tchèque, Italie, Bahamas |
| Scènes de poker | 30% du temps de film |
Ce film suit un groupe d’amis partant pour un enterrement de vie de garçon déjanté à Las Vegas. Eric Bernt livre une comédie qui utilise le cadre des casinos pour une succession de situations rocambolesques.
Le film se distingue par sa représentation énergique de Las Vegas, capturant l’effervescence caractéristique de la ville. L’intrigue suit un groupe d’amis qui naviguent entre les casinos luxueux, les spectacles extravagants et les situations de plus en plus absurdes. Les établissements de jeu ne sont pas tant présentés comme des lieux de tension et de drame, mais plutôt comme des catalyseurs d’aventures rocambolesques.
La production met particulièrement l’accent sur l’ambiance festive caractéristique de Las Vegas. Les néons éclatants, les hôtels thématiques et l’atmosphère survoltée de la ville sont utilisés comme éléments narratifs à part entière. Le film capture efficacement cette sensation unique où tout semble possible, propre aux nuits de Las Vegas.
Bien que « Bachelor Party Vegas » adopte un ton plus léger que d’autres films du genre, il parvient néanmoins à offrir un aperçu intéressant de la culture des enterrements de vie de garçon à Las Vegas. Le film illustre comment la ville est devenue une destination privilégiée pour ces célébrations, transformant les casinos en terrains de jeu pour adultes où les règles habituelles semblent temporairement suspendues.
À travers son récit déjanté, le film met également en lumière l’aspect social des casinos de Las Vegas, montrant comment ces établissements servent de décor à des moments de camaraderie et de célébration, au-delà de leur fonction première de maisons de jeu. Cette approche offre un contraste rafraîchissant avec les représentations plus dramatiques habituellement associées aux films de casino.
Barry Levinson livre avec « Bugsy » une fresque historique magistrale qui retrace la naissance de Las Vegas moderne à travers le portrait saisissant de Benjamin « Bugsy » Siegel. Ce film biographique, nommé pour dix Oscars, explore la transformation d’un territoire désertique en capitale mondiale du divertissement, sous l’impulsion d’un gangster visionnaire.
Points essentiels du film :
Le film excelle particulièrement dans sa représentation de la transformation de Las Vegas. Levinson dépeint avec précision le processus de développement du Flamingo Hotel, depuis sa conception audacieuse jusqu’aux nombreux défis de sa construction. Le budget initial de 1,5 million de dollars explosa pour atteindre 6 millions, reflétant l’ambition démesurée de Siegel de créer un établissement sans précédent dans le désert du Nevada.
La relation complexe entre Siegel et Virginia Hill (Annette Bening) ajoute une dimension romantique tragique à l’histoire, illustrant comment la passion personnelle de Siegel influença ses décisions d’affaires. Le film explore également les tensions croissantes avec ses partenaires du crime organisé, mécontents des dépassements de budget et doutant de la viabilité du projet.
Le film se distingue également par sa capacité à montrer l’évolution psychologique de Siegel. D’abord présenté comme un gangster brutal de la côte Est, il se transforme progressivement en visionnaire obsédé par son rêve de créer un paradis du jeu dans le désert. Cette transformation est magnifiquement portée par Warren Beatty, qui capture à la fois le charisme magnétique de Siegel et ses démons intérieurs.
Ce drame magistral met en scène Paul Newman dans le rôle d’Eddie Felson, un joueur de billard talentueux qui défie les meilleurs joueurs dans les salles enfumées des casinos. Robert Rossen livre une étude de caractère puissante sur l’ambition et la rédemption.
Le film se distingue par plusieurs aspects remarquables :
La force du film réside dans sa capacité à transformer les parties de billard en véritables duels psychologiques, où chaque coup devient un enjeu dramatique. Rossen examine minutieusement la psychologie du joueur professionnel, ses motivations profondes et le prix de l’excellence.
Cette adaptation visionnaire du roman culte de Hunter S. Thompson redéfinit les codes du film de casino en proposant une expérience cinématographique unique. Terry Gilliam transforme Las Vegas en un kaléidoscope hallucinatoire à travers le voyage psychédélique de Raoul Duke (Johnny Depp), un journaliste censé couvrir une course de motos dans le désert du Nevada, accompagné de son avocat Dr. Gonzo (Benicio Del Toro).
Les éléments marquants du film :
Gilliam utilise l’environnement des casinos d’une manière inédite, transformant leurs néons et leurs moquettes à motifs en véritables cauchemars psychédéliques. Les scènes de jeu deviennent des métaphores de la décadence américaine, où les machines à sous et les tables de blackjack se métamorphosent en monstres grotesques sous l’effet des substances consommées par les protagonistes.
Le film se démarque particulièrement par sa capacité à transcender le simple récit d’une descente aux enfers pour devenir une critique acerbe de l’American Dream. Les casinos de Las Vegas deviennent le symbole d’une société américaine en pleine crise d’identité, où l’argent facile et les apparences règnent en maîtres.
« Les Joueurs » (Rounders) s’impose comme l’un des films les plus influents sur le poker, contribuant significativement à la popularisation du Texas Hold’em au début des années 2000. John Dahl livre une œuvre qui parvient à capturer l’essence même du poker professionnel à travers l’histoire de Mike McDermott (Matt Damon), un étudiant en droit prometteur qui doit retourner dans le monde du poker underground pour aider son ami Worm (Edward Norton) à rembourser une dette dangereuse.
Points forts du film :
Le film excelle particulièrement dans sa représentation des aspects techniques du poker. Les scènes de jeu sont chorégraphiées avec une précision remarquable, rendant accessibles des concepts complexes comme la lecture des tells, le calcul des cotes, et la gestion de bankroll. Dahl parvient à maintenir un équilibre parfait entre l’explication des règles pour les néophytes et la satisfaction des joueurs expérimentés.
L’intrigue explore également les thèmes de l’amitié, de la loyauté et de l’intégrité dans un monde où la tromperie est monnaie courante. Le personnage de Mike McDermott incarne le joueur « pur », celui qui cherche à gagner par son talent plutôt que par la tricherie, contrastant avec Worm qui représente le côté plus sombre du milieu du poker.
Ce film indépendant de Neil Breen, réalisé avec un budget minimal, propose une exploration singulière du monde des paris sportifs et des systèmes de prédiction. À travers le personnage principal qui développe une méthode supposément infaillible pour prédire les résultats sportifs, le film aborde les thèmes de l’obsession et de la dépendance sous un angle peu conventionnel.
Les aspects notables incluent :
Neil Breen choisit délibérément de s’éloigner des représentations glamour traditionnelles des films de casino pour offrir une perspective plus crue et réaliste. Le film suit son protagoniste dans une descente aux enfers psychologique, alors qu’il devient de plus en plus obsédé par son système de prédiction.
Le réalisateur s’attarde particulièrement sur les conséquences dévastatrices de l’addiction au jeu sur la vie personnelle et professionnelle de son protagoniste. À travers des scènes souvent inconfortables et une narration non linéaire, le film illustre comment la recherche obsessionnelle du gain parfait peut conduire à l’aliénation sociale et à la perte de repères.
La production artisanale et le style peu orthodoxe de Neil Breen, loin d’être un handicap, servent le propos du film en créant une atmosphère claustrophobe qui reflète parfaitement l’état mental détérioré du personnage principal. Cette approche sans concession du sujet en fait un témoignage particulièrement pertinent sur les dangers de l’addiction au jeu.
Les frères Safdie livrent un thriller haletant autour d’Howard Ratner (Adam Sandler), un bijoutier new-yorkais et parieur compulsif qui risque tout sur un pari improbable. Ce film se démarque par son rythme effréné et son exploration intense de l’addiction aux paris sportifs.
Le film frappe par plusieurs aspects remarquables :
Les frères Safdie créent une tension constante en suivant leur protagoniste dans sa course effrénée entre sa bijouterie, les prêteurs sur gages et les bookmakers. Le film explore brillamment la psychologie d’un joueur pathologique, montrant comment l’addiction au jeu peut contaminer chaque aspect de la vie, des relations familiales aux décisions professionnelles.
La force d »Uncut Gems » réside dans sa capacité à transformer chaque pari en moment de suspense insoutenable, rendant le spectateur complice des choix de plus en plus risqués du protagoniste. Les Safdie parviennent à créer un sentiment d’urgence constant qui reflète parfaitement l’état d’esprit d’un joueur compulsif toujours à la recherche du prochain gros coup.
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