Avec son nouveau single « Ça m’arrange pas », Simon Beigelman dévoile une facette intime et mélancolique de son univers musical. Entre piano chaleureux, synthés envoûtants et un texte plein d’espoir, ce morceau annonce un tournant pour l’artiste, à la croisée de la chanson française et du rap. Ecoutez le single sur ActuaNews…
L’émergence d’une nouvelle voix : Simon Beigelman, un parcours en mouvement
De la trompette au rap, un parcours de passionné
Originaire d’Antony, dans le 92, Simon Beigelman, anciennement connu sous le nom de bgl, a d’abord baigné dans la musique classique avant de se tourner vers le rap, un genre qui allait devenir sa discipline de prédilection. À force de persévérance et d’entraînement, il maîtrise la trompette, instrument qu’il apprend au conservatoire, tout en s’imprégnant des rythmes et des codes du rap qu’il découvrira dès son adolescence. C’est sur les scènes parisiennes qu’il fait ses premières armes, en enchaînant les open-mics, les jams et les battles. De ce bagage musical naît une écriture rigoureuse, un sens du texte affirmé et une relation particulière avec la scène.
Un style en évolution : du rap à la chanson à texte
Mais Simon Beigelman ne tarde pas à s’affranchir des frontières du rap pour laisser parler une autre facette de sa personnalité artistique. Sa plume, empreinte de poésie et de mélancolie, prend peu à peu le chemin de la chanson à texte. Son EP Pavillon Bleu, sorti en octobre 2022, marque un tournant décisif dans sa carrière. Ce projet, qui le place en playlists et lui permet de se produire dans des salles prestigieuses comme La Maroquinerie et Les 3 Baudets, témoigne de cette fusion réussie entre rap et chanson française. C’est un mélange de rêve et de réalisme, où Simon dévoile ses premiers morceaux d’une grande sincérité, accompagnés d’une instrumentation raffinée.
« Ça m’arrange pas » : Une déclaration d’intimité et d’espoir
L’émerveillement dans un monde moderne
Dans son nouveau single « Ça m’arrange pas », Simon Beigelman poursuit cette quête d’expression artistique en s’ouvrant davantage au monde. Porté par des synthés planants et un piano envoûtant, ce morceau est une invitation à ne pas perdre son âme d’enfant malgré les obstacles de la vie. À travers des paroles qui oscillent entre inquiétude et espoir, l’artiste questionne le monde adulte tout en cherchant à y trouver sa place. Ce titre devient ainsi un hymne à l’émerveillement, un appel à garder l’esprit libre et curieux. Simon se confie, partage ses doutes, mais aussi ses désirs de découvrir et d’expérimenter, et invite son public à le suivre dans cette quête.
Un message d’espoir en pleine quête d’identité
Ce morceau, comme une sorte de carnet de voyage intérieur, nous plonge dans les pensées d’un homme qui fait face à ses préoccupations existentielles tout en trouvant une forme de résilience. Simon Beigelman n’hésite pas à exploiter des influences musicales diverses, allant de la chanson française à l’électro, en passant par des sonorités plus modernes. Il parvient à allier des instruments traditionnels à des arrangements plus contemporains, créant ainsi une atmosphère à la fois intime et aérienne. L’artiste, fidèle à son univers, prend ici des risques artistiques et confie ses doutes tout en encourageant à rester ouvert et à se laisser porter par la beauté de la vie, même dans l’adversité.
Simon Beigelman, un artiste à part entière dans le paysage musical
Une relation créative avec Thomas Leiva
Un aspect essentiel du travail de Simon Beigelman est la relation étroite qu’il entretient avec son collaborateur et musicien, Thomas Leiva. Ensemble, ils créent un spectacle vivant qui s’enrichit de nouvelles compositions et se perfectionne à chaque représentation. La trompette, cet instrument qu’il maîtrise depuis son enfance, refait surface dans ses concerts, apportant une touche d’authenticité et de chaleur à ses performances. Cette collaboration en studio et sur scène témoigne de la cohérence de son projet artistique, un projet qui s’éloigne des sentiers battus pour offrir un univers à la fois mélancolique et optimiste.
Un retour aux sources de la chanson française
Inspiré par des artistes aussi variés que Georges Brassens, Disiz, ou même Starmania, Simon Beigelman cherche à remettre la chanson à texte au cœur de la scène musicale. Dans un monde où les formats courts et les sons numériques dominent, l’artiste fait le choix de revenir à une forme plus profonde et plus réfléchie. Il place ses textes au centre de son travail, utilisant la musique comme un vecteur d’émotions sincères. À travers des morceaux intimistes comme « Ça m’arrange pas », Simon nous invite à redécouvrir l’essence même de la chanson française : des paroles pleines de sens, portées par une mélodie qui touche l’âme.
Avec « Ça m’arrange pas », Simon Beigelman nous dévoile un morceau touchant, à la fois introspectif et rempli d’espoir. Sa capacité à allier des influences modernes avec la richesse de la chanson à texte française montre l’étendue de son talent. Cet artiste en constante évolution mérite sans aucun doute l’attention qu’il suscite, et « Ça m’arrange pas » n’est que le début d’une aventure musicale prometteuse.
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