Une série Netflix placée sous le signe de l’angoisse

Une annonce qui ne passe pas inaperçue

Avec la mise en ligne d’une première bande-annonce particulièrement troublante, Netflix frappe fort. Something Very Bad Is Going to Happen s’inscrit dans la tradition des thrillers psychologiques où l’angoisse se construit par petites touches, à travers des silences, des regards et des situations en apparence anodines. Dès les premières images, le spectateur est plongé dans un climat de tension diffuse, où l’inquiétude s’installe bien avant que le danger ne se manifeste.

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Un casting solide et éclectique

La série réunit une distribution internationale emmenée par Camila Morrone, aux côtés d’Adam DiMarco, Jennifer Jason Leigh et Ted Levine. Ce casting mêle visages familiers du grand public et profils plus confidentiels, renforçant la crédibilité émotionnelle d’un récit centré sur l’intime et le malaise psychologique.


Une relecture horrifique des grandes étapes de la vie

Le mariage comme territoire de la peur

La série revendique ouvertement son ambition thématique en s’inscrivant dans la continuité de figures emblématiques du cinéma d’horreur. Là où Carrie évoquait l’adolescence et Rosemary’s Baby la maternité, Something Very Bad Is Going to Happen s’attaque à une autre étape fondatrice : le mariage. Loin d’une vision romantique, la série interroge la peur de l’engagement définitif et la crainte de se lier à la mauvaise personne pour la vie.

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Un point de vue résolument subjectif

Le récit adopte le regard de Rachel, incarnée par Camila Morrone, une jeune femme à quelques jours de son mariage. Alors qu’elle se rend avec son fiancé Nicky dans la maison familiale isolée où doit se tenir la cérémonie, elle est progressivement envahie par un sentiment diffus de menace. Superstitieuse et en proie à une anxiété grandissante, Rachel ne parvient plus à distinguer ce qui relève de l’intuition ou de la paranoïa.


Un huis clos hivernal au cœur du récit

Un décor propice à l’isolement

La majeure partie de l’intrigue se déroule dans une résidence de vacances reculée, nichée au cœur d’une forêt enneigée. Ce choix de décor renforce l’impression d’enfermement et d’éloignement du monde extérieur. L’isolement géographique devient un catalyseur narratif, accentuant la vulnérabilité des personnages et l’impossibilité de fuir une situation qui semble échapper à tout contrôle.

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Une montée progressive de la menace

Plutôt que de multiplier les effets spectaculaires, la série privilégie une accumulation de signes inquiétants : coïncidences troublantes, événements inexplicables, silences pesants. Ces éléments nourrissent les doutes de Rachel et amènent le spectateur à partager son malaise. La question centrale n’est pas tant de savoir ce qui va arriver, mais de comprendre si la peur est fondée ou si elle naît de l’esprit de l’héroïne.


Une création soutenue par des figures majeures du genre

Une équipe créative expérimentée

La série est créée et dirigée par Haley Z. Boston, déjà remarquée pour son travail sur Hunters et un épisode de Guillermo del Toro’s Cabinet of Curiosities. La mise en scène est confiée à plusieurs réalisatrices, dont Weronika Tofilska, connue pour Baby Reindeer, garantissant une approche visuelle soignée et cohérente.

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Le soutien des frères Duffer

Autre élément notable : la présence des Duffer Brothers au poste de producteurs exécutifs. Leur implication confère à la série une légitimité supplémentaire auprès des amateurs de thrillers et de récits anxiogènes. Sans en dévoiler trop, la bande-annonce laisse entrevoir une narration exigeante, jouant avec les attentes du public.



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