Une accusation qui ébranle l’image d’une dynastie connue

Une famille Trump déjà sous les projecteurs

Les enfants officiellement reconnus de Donald Trump sont bien identifiés du grand public. Ivanka, Donald Jr., Eric, Tiffany et Barron ont grandi sous l’œil médiatique, plusieurs d’entre eux occupant aujourd’hui des fonctions au sein de l’empire immobilier familial ou ayant joué un rôle dans la sphère politique américaine. Cette visibilité permanente a contribué à façonner l’image d’une famille structurée et solidement documentée.

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Des rumeurs anciennes mais jamais confirmées

L’ancien président américain n’en est cependant pas à sa première confrontation avec des rumeurs de filiation cachée. En 2018, des révélations relayées par CNN évoquaient déjà l’existence supposée d’un enfant illégitime, sur la base d’un témoignage non étayé. Aucune preuve concrète n’avait alors émergé, et l’affaire s’était rapidement dissipée, faute d’éléments tangibles.


Necla Ozmen, une quête d’identité devenue affaire judiciaire

Une révélation familiale tardive

Le 25 septembre 2025, Necla Ozmen, âgée de 55 ans et résidant à Ankara, a saisi le 27ᵉ tribunal de la famille afin de faire reconnaître la paternité de Donald Trump. Enregistrée officiellement comme la fille de Sati et Dursun Ozmen, le couple qui l’a élevée, elle explique avoir nourri des doutes sur ses origines après avoir constaté certaines incohérences dans ses documents administratifs et à la suite de discussions familiales.

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L’hypothèse troublante d’un échange de nourrissons

Selon son récit, une révélation déterminante lui aurait été faite en 2017. Sa mère lui aurait alors confié avoir accouché d’un enfant mort-né dans un hôpital, au même moment qu’une Américaine prénommée Sophia. Cette dernière aurait affirmé avoir entretenu une relation extraconjugale avec Donald Trump et aurait remis son nouveau-né à la famille Ozmen, allant jusqu’à montrer une photographie du magnat de l’immobilier pour étayer ses propos.


Un parcours judiciaire semé d’obstacles

Le refus initial du tribunal turc

Dans sa décision rendue le 10 octobre 2025, le tribunal d’Ankara a rejeté la demande de Necla Ozmen. La juridiction a estimé que les éléments présentés ne constituaient pas des preuves suffisantes pour engager une procédure de reconnaissance de paternité. La législation turque impose en effet des faits précis et vérifiables pour ordonner un test ADN, d’autant plus lorsque la procédure implique un ressortissant étranger.

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Une procédure internationale complexe

Outre l’exigence de preuves tangibles, la loi requiert également l’accord des deux parties pour toute expertise génétique. Face à ce refus, Necla Ozmen a interjeté appel et indiqué avoir adressé des requêtes officielles à l’ambassade des États-Unis ainsi qu’aux juridictions américaines. À ce jour, aucune instance n’a ordonné la réalisation d’un test ADN.


Une démarche présentée comme personnelle et apaisée

Une volonté affichée de connaître la vérité

Loin de toute volonté de scandale, Necla Ozmen affirme agir dans une démarche strictement personnelle. Elle déclare vouloir « simplement connaître la vérité » et insiste sur le fait qu’elle ne souhaite nuire ni à l’ancien président ni à sa famille. Dans plusieurs déclarations rapportées par la presse, elle explique vouloir savoir si Donald Trump est réellement son père biologique.

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L’espoir d’un dialogue et d’une reconnaissance

Convaincue de la véracité de ses soupçons, elle se dit confiante quant à la réaction de Donald Trump. Elle affirme croire qu’il est « un bon père » et qu’il ne la rejetterait pas si un lien de filiation était établi. Pour l’heure, ni Donald Trump ni son entourage n’ont formulé de réaction publique face à ces accusations.



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