Police Flash 80, la comédie policière rétro avec François Damiens et Audrey Lamy, revisite les années 80 avec humour. Sortie le 18 mars 2026.
Avec Police Flash 80, le réalisateur Jean-Baptiste Saurel signe une comédie policière résolument tournée vers la nostalgie des années 1980. Porté par François Damiens et Audrey Lamy, le film s’amuse des codes d’une époque marquée par ses excès, ses stéréotypes et son imaginaire populaire, dans une farce assumée attendue en salles le 18 mars 2026.
Une plongée assumée dans l’imaginaire des années 1980
Un projet cinématographique entre hommage et satire
Deux ans après Zénithal, Jean-Baptiste Saurel revient derrière la caméra avec une comédie qui revendique clairement son ancrage temporel. Police Flash 80 s’inscrit dans une démarche volontairement rétro, cherchant moins à reconstituer fidèlement les années 1980 qu’à en exagérer les codes pour mieux en souligner les travers. Le film s’annonce ainsi comme une satire décomplexée, jouant avec les clichés de la décennie.
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Une bande-annonce au parfum de nostalgie
La bande-annonce donne immédiatement le ton, portée par les premières notes de Les Démons de Minuit, hymne populaire indissociable de l’imaginaire festif des années 80. Costumes criards, coiffures extravagantes et références culturelles abondent, installant un univers volontairement outrancier. Cette entrée en matière musicale résume à elle seule l’intention du film : provoquer le sourire en convoquant une mémoire collective encore très vivace.
Une brigade improbable au cœur du récit
François Damiens dans un rôle taillé pour la comédie
Au centre de Police Flash 80, François Damiens incarne Yvon Kastendeuch, un policier « à l’ancienne », amateur de Michel Sardou et peu enclin à voir évoluer ses certitudes. Propulsé malgré lui à la tête d’une unité présentée comme d’élite, le personnage concentre à lui seul les contradictions d’une époque, entre autorité masculine affirmée et résistance au changement. Un rôle qui s’inscrit dans la continuité du registre comique de l’acteur.
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Audrey Lamy et un casting choral
Face à lui, Audrey Lamy campe Guilaine, décrite comme le véritable cerveau du groupe, jonglant entre responsabilités professionnelles et personnelles. Autour de ce duo gravite une galerie de personnages hauts en couleur, interprétés notamment par Thomas Ngijol, Xavier Lacaille, Brahim Bouhlel et Philippe Rebbot. Chaque rôle semble pensé comme un archétype assumé, renforçant l’aspect parodique du film.
Une enquête prétexte à la comédie
Un synopsis volontairement décalé
L’intrigue se déroule en 1984, lorsque Yvon Kastendeuch prend la tête de la Police Flash 80, une brigade composée de profils improbables. Guilaine, mère débordée mais stratège efficace, Marfoud, geek avant l’heure passionné de Minitel, et Roberto, infiltré à la coupe mulet, forment une équipe que rien ne prédestinait à la cohésion. Leur mission : tenter de démanteler un trafic de drogue, dans un contexte où leurs méthodes semblent parfois aussi archaïques que leurs références culturelles.
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Un scénario collectif au service du rythme
Le scénario est signé par Thomas Ngijol, accompagné de Giulio Callegari et Yohan Zaoui. Cette écriture à plusieurs mains nourrit une narration rythmée, privilégiant les situations comiques et les dialogues appuyés. L’enquête policière devient alors un simple moteur narratif, laissant la part belle à la dynamique de groupe et à la confrontation des caractères.
Avec Police Flash 80, Jean-Baptiste Saurel propose une comédie qui revendique pleinement son goût pour l’excès et la caricature. Porté par un casting solide et une esthétique rétro assumée, le film entend jouer avec la mémoire collective des années 1980 sans chercher à la réhabiliter. Attendu en salles le 18 mars 2026, il s’annonce comme un divertissement nostalgique, pensé avant tout pour provoquer le rire.
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