Lors de Miss France 2026, une polémique a éclaté après la diffusion de vidéos de Miss Provence et Miss Aquitaine insultant les finalistes du Top 12. Retour sur la séquence, les réactions et les excuses publiées sur Instagram.
L’élection de Miss France 2026, organisée au Zénith d’Amiens, a été éclipsée par une polémique survenue après l’annonce du Top 12. Deux candidates régionales, Miss Aquitaine et Miss Provence, ont été filmées dans une vidéo Instagram relayée par le blogueur Aqababe, tenant des propos injurieux envers leurs concurrentes. Une séquence qui a rapidement suscité un torrent de réactions sur les réseaux sociaux et contraint Julie Zitouni, Miss Provence, à présenter des excuses publiques.
Une soirée ternie par une séquence sur Instagram
Une élection suivie et un sacre applaudi
La finale de Miss France 2026 s’est déroulée dans un contexte festif et très suivi. Au terme de la cérémonie, c’est Hinaupoko Devèze, Miss Tahiti, qui a remporté la couronne. Agée de 23 ans, elle s’est imposée face à Miss Nouvelle-Calédonie et a adressé des remerciements à toutes les personnes l’ayant encouragée durant sa préparation. Sa victoire a été saluée à la fois dans la salle et sur les réseaux sociaux.
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Une polémique quelques minutes après l’annonce du Top 12
Si le sacre de Miss Tahiti a marqué le point d’orgue de la soirée, un incident survenu en coulisses est venu assombrir l’événement. Quelques instants après l’annonce du Top 12, Miss Aquitaine, Aïnhoa Lahitete, et Miss Provence, Julie Zitouni, ont enregistré des vidéos destinées à leurs stories privées sur Instagram. Relayées ensuite par le blogueur Aqababe, elles montrent les deux jeunes femmes exprimant ouvertement leur frustration face au choix du jury.
Des propos insultants relayés et vivement critiqués
Une séquence virale et commentée
Dans l’une des vidéos, Miss Aquitaine s’interroge sur la sélection des demi-finalistes, déclarant ne pas comprendre ce Top 12. À ses côtés, Miss Provence intervient de manière plus virulente en lâchant l’expression « des grosses putes ». Aïnhoa Lahitete nuance ensuite ce propos en précisant que cela ne concernait pas toutes les finalistes, mais « beaucoup ». La séquence, devenue virale en quelques heures, a été largement reprise et commentée sur les réseaux sociaux.
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Une image du concours mise en cause
Ces images ont déclenché une vague de réactions indignées parmi les internautes et les spectateurs de l’élection. Certains y ont vu un manque de fair-play, d’autres une atteinte à la réputation du concours Miss France. Les deux candidates se sont retrouvées au cœur d’un flot de critiques dénonçant un comportement jugé inapproprié et indigne de participantes à une compétition censée promouvoir l’élégance et le respect.
Des explications et des excuses pour éteindre l’incendie
Une justification sur le ton de l’humour
Face à l’ampleur de la polémique, Julie Zitouni a pris la parole dès le lendemain pour tenter de calmer la situation. Elle a affirmé que ses propos étaient tenus « sur le ton de l’humour » et qu’elle ne pensait pas réellement ce qu’elle avait dit. Elle a expliqué avoir utilisé le mot incriminé dans un sens familier, signifiant selon elle « les veinardes » ou « les chanceuses ». Elle a reconnu que ce vocabulaire n’avait pas sa place dans le concours.
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Des regrets et des excuses publiques
Dans un message publié sur Instagram, Miss Provence a insisté sur sa volonté de s’excuser auprès des candidates visées. Elle a indiqué s’être expliquée en privé avec elles dès la diffusion des vidéos, évoquant une « maladresse » et l’absence d’intention de nuire. Miss Aquitaine, quant à elle, n’a pas encore réagi publiquement, tandis que le blogueur Aqababe a précisé que les deux candidates riaient au moment de l’enregistrement, après un mois de préparation sans grossièretés.
L’élection de Miss France 2026 aurait pu rester marquée par le couronnement de Miss Tahiti, mais l’affaire des stories Instagram a profondément modifié la perception de l’événement. Les explications fournies par Miss Provence n’ont pas suffi à effacer la controverse, même si elle a assumé sa responsabilité. Cet épisode rappelle l’influence des réseaux sociaux sur l’image des candidates et leur exposition permanente.
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