Début novembre dans le XIIIè arrondissement parisien, au sein d’une enceinte orchestrée par des magnats de l’entreprenariat américain, des hommes d’affaires états-uniens ont délivré leurs réflexions sur les conséquences du « wokisme » et de l’ESG, aussi bien outre-Atlantique qu’au sein de l’hexagone.
Parmi les orateurs éminents figuraient le sagace Justin Danhof de Strive Asset Management, le stratégique Stephen Bozeman de Lasso, l’ancien capitaine d’industrie John Gibson de TripWire, et l’intransigeant Olivier Vial, directeur du CERU. Le public était composé de businessman français, de capitaines d’industries, de jeunes entrepreneurs et de membres de la CCIF. Tous s’unirent dans une convergence de pensées quant aux répercussions néfastes de ces doctrines, impactant non seulement les bénéfices des entreprises, mais également la capacité à opérer avec efficacité et à préserver des relations bienveillantes avec la main-d’œuvre.
Les fracas des discours révélateurs trouvèrent écho dans les paroles édifiantes d’Olivier Vial, soulignant les séquelles infligées à la réputation d’entreprises françaises telles qu’Evian et Sephora, prises dans l’étau des campagnes publicitaires « woke ».
John Gibson, quant à lui, apporta lumière sur les pertes financières substantielles essuyées par des conglomérats américains tels qu’Anheuser Busch, progenitor de la célèbre Bud Light, et Target, entraînant des dévaluations de l’ordre du milliard pour les actionnaires. « Des mastodontes tels qu’Anheuser Busch et Target ont été durement affectés, provoquant des pertes colossales pour les actionnaires, » souligna Gibson.
Danhof et Bozeman, figures éclairées de cette assemblée, mirent en exergue que les ramifications des décisions commerciales teintées de « wokisme » atteignent bien au-delà des seuls millionnaires investisseurs, touchant également les pensionnés. Bozeman, fin connaisseur des méandres des retraites, expliqua l’effet cumulatif de prises de décision en faveur de l’ESG, même si les retours à court terme ne fléchissent que d’un maigre 0,5%.
« Les choix ‘woke’ affectent non seulement les investisseurs millionnaires, mais aussi les retraités, » articula avec clarté Bozeman.
À l’issue de cette convocation intellectuelle, une conclusion partagée émergea : le « wokisme » dans l’arène corporative a atteint un seuil critique, appelant à son interruption pour le bien commun, des entreprises aux travailleurs, en France comme aux États-Unis.
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